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cæcale et lès le premier sites de la maladie ou phase d’uretérite si l’on avait pensé à à l’'appendicite k
rétro-cæcale et pratiqué la série des examens néces-
saires il est de toute évidence que la guérison se-
rait survenue. Au contraire la méconnaissance de
cette forme bien spéciale de l’appendicite a coûté
un rein à la malade de Chrelitzer et a entraîné chez
elle deux interventions dans des conditions particu-
lièrement délicates.
C'est encore dans la thèse de Laquierre que nous
trouvons citée une observation de Granville-Mac
Govan se rapportant à un homme de 46 ans, trâité. a
sans succès pendant des mois pour bactériurie droite
et chez lequel la radiographie de l’intestin rencontre
une stase cæcale marquée. SLI UN EE
L'intervention montre un appendice rétro-cæcal
adhérent, des adhérences du côlon droit à la paroi abdominale et à la vessie. On libère les adhérences, on fait l’appendicectomie, et l'observation se ter- s. mine par ces quelques mots: « Amélioration de l’état intestinal. Guérison de la bactériurie ».
pe Heitz-Boyer. dans cette observation il sep
peut que l appendice ait été l’épine irritative ayant a | déclanché les accidents de côlite présentés par le |
malade et générateurs de bactériurie. On me cependant heureux de savoir si l’appendice prés RE
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tait quelques lésions. Car si nous rapprochons cette observation du cas rapporté par Walther dans son rapport du 15 juillet 1914 à la Société de Chirurgie de Paris et d’une observation que nous publions appartenant à M. le docteur Gaume nous devons insister sur ce fait : que ce n’est pas seulement l’appendicite rétro cæcale qui pourra se présenter sous les apparences d’une affection urinaire, mais que toute côlite en utéro-côlite,épiploïte pourra donner naissance à des syndromes identiques. Dans ces cas l’appendicectomie pourra peut-être parfois donner des résultats si la lésion appendiculaire était à la base des troubles observés : mais dans la grande
majorité des cas l’appendicite chronique n'existe
pas et l'intervention n’amènera pas la rétrocession
d'accidents qui au contraire guériront par un traitement médical ou chirurgical approprié.
On le voit le problème du diagnostic des formes urinaires pures de l’appendicite chronique est beaucoup plus complexe qu’au premier abord. Pour indiquer l’appendicectomie et attendre d’elle une guérison des troubles urinaires il faut avoir fait un diagnostic certain d’appendicite rétro-cæcale. Ce diagnostic est souvent difficile et nous étudierons par
ailleurs le détail des signes cliniques et radiolo-
. giques qui permettent de le poser.