‹ Contribution à l'étude des fractures de la cavité cotyloïdeChapitre 19 sur 21 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

En résumé, nous pouvons déduire de ce modeste travail que: |

1° Pour qu'il y ait un enfoncement de l'acétabulum, il faut une chute ou un traumatisme porté sur le grand trochanter et il est indispensable que la force vulnérante se transmette au cotyle suivant l’axe du col du fémur.

2" La fracture de la cavité cotyloïde pourra être verticale, horizontale ou étoilée. Elle pourra consister aussi en un éclatement irrégulier du fond de l’acétabulum sans déplacement des fragments ou bien avec pénétration intrapelvienne de la tête.

3° Les symptômes varient suivant que nous avons fracture sans déplacement ou avec déplacement très marqué. Dans tous les cas, l’ecchymose scrotale, l'effacement du grand trochanter qui se traduit par la dimition de la distance le séparant de l'épine iliaque antérosupérieure, joints aux renseignements que nous donne

le toucher rectal, constitueront les signes les plus importants.

4 Le diagnostic d'avec les contusions de la hanche et les fractures du col étant très difficiles, 1l est indispensable d’avoir recours à la radiographie.

9° Le traitement consiste après réduction, s'il y a lieu, de la luxation intrapelvienne de la tête, à immobiliser

== 5Aee le malade dans une gouttière de Bonnet et à faire une légère extension.

6° Le pronostic est mortel quand il ya déchirure des viscères, beaucoup moins grave dans le cas contraire, quoique souvent assombri par la possibilité d’une arthrite où d'une ankylose de la hanche.

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