‹ Contribution à l'étude des fractures de la voûte palatineChapitre 20 sur 20 · TRAITEMENT · texte numérisé non relu

TRAITEMENT

L'étude du traitement n’entre pas dans le plan que nous nous sommes tracé. Les ouvrages classiques : donnent tous une description détaillée des différents | instruments employés pour maintenir les fragments

é dans les cas d’écartement des maxillaires. Les instrub ments de Goffrez et de Gaëffre sont très générale- | ment employés. | Ê Nous avons fait remarquer souvent combien était à rapide la guérison de ces fractures, et avec quelle facilité se comblaient les pertes de substance de la | | voûte si l’on a eu soin de ne pas détacher le esquilles. Dans les cas où se présente une perforation trop étendue, on aura recours aux différentes opérations | d'uranoplastie, staphylloraphie, etc.; etc., dont M. Ren- 5 Man. dans un travail récent, a fait une ‘ste des plus D tes ; Inutile d'ajouter que l’antisepsie buccale ne doit pas étrenégligée, Surtout quandle rebord alvéolaire a | été intéressé.

Te f 4

Conclusions

Les solutions de continuité intéressant la voûte palatine peuvent être : |

1° De cause directe (empalement, coup de feu) ou

2° De cause indirecte, que la force vulnérante ait porté sur le maxillaire supérieur ou qu'elle ait pris son point d'appui sur une région quelconque de la face (nez, maxillaire inférieur, os malaire).

Dans le premier cas, il est impossible de prévoir quelle sera la forme et l'étendue de la lésion.

Dans le second, les colonnes résistantes (apophyses montantes, colonnes jugo-malaires, apophyses pterygoïdes) qui relient la voûte palatine à la base du crâne, chargées de transmettre le choc, peuvent influer sur le mécanisme de la fracture.

Il peut se produire des diastasis de la suture mé-

dio-palatine sans que les autres parties constitu-

tives du maxillaire supérieur aient été fracturées.

Mais il faudra alors que maxillaires aient cédé en même temps que les apophyses pterygoides.

Les signes de ces fractures, très évidents dans

les sutures fronto-

. Certains cas, doivent être, dans d’autres circonstan-

ces, très soigneusement none (fractures à sijanv rationnels). ; Parmi eux, l'emphysème sous-cutané mérite une mention spéciale, car il peut suffire quelquefois à mettre sur la voie du diagnostic que confirmera Ja

| présence d’une ecchymose palatine. tar" 4) 4 : La bénignité du pronostic et la rapidité de la gué--h)

rison contrastent avec la gravité apparente du trans matisme. e

Vu par le Président de la thèse,

LATE TETE | PANAS. F va par le Doyen, s | ( nes | BROUARDEL.

‘Vu et permis d'imprimer :

Le Vice-recteur de l’Académie de Paris,

GRÉARD.!, 1 1 se

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Bibliographie

MALGAIGN E. — Traité des fractures et luxations. LPHONSE GUERIN. — Communication à l'académie de À médecine.

à PRESTAT. — Mémoire de la société de chirurgie, novembre ‘ep 1854, p. 181 et 182.

5 MARJOLIN. — Idem.

: RICHET. — Société de chirurgie, 18 février 1857.

ILLETTE. — Dictionnaire encyclopédique des sciences médi-

cales, 2"e série, T. V.

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