‹ Contribution à l'Étude des Gommes Laques des Indes & de MadagascarChapitre 16 sur 29 · LEA RES · texte numérisé non relu

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Enfin nous rapporterons encore une autre observation :

Quand on dissocie sous la loupe les femelles qui sont englobées dans la laque, on trouve à l'intérieur une grappe volumineuse d'œufs, d’autres fois on y rencontre une poussière de couleur moins foncée qui est formée par l’ensemble des jeunes larves mortes avant leur sortie de la mère, on sait que l’insecte de la laque est vovivipare.

Or, en dissociant ainsi les insectes retirés d’une des colonies que nous avons observées, nous avons constaté à l’intérieur de presque toutes les femelles de cette colonie, au milieu des œuîs et de préférence du côté voisin du rostre, de une à trois petites masses blanches de 1" à {m5 de long ayant l’aspect de nymphe (l’insecte de la laque mesure environ 6®® de longueur totale, la partie globuleuse du corps mesurant à peu près 4mm). Ces nymphes ne présentent aucune ressemblance avec les chrysalides dont nous avons parlé précédemment, qui sont d’une longueur 10 fois plus grande et d’une forme différente. Elles ne ressemblent pas non plus aux larves de l’insecte de la laque qui sont très rouges et beaucoup plus petites.

Ces nymphes sont-elles destinées à donner par une nouvelle métamorphose les mâles des insectes de la laque ? ou bien sommes-nous en présence d’un nouveau parasite ?

Sans chercher à approfondir cette question, disons que ces nymphes ressemblent à la figure 7 de la planche publiée par Von Gernet (1). Ce savant les considère comme des parasites.

(4) C. Von Gerñet. — Einiges über coceus lacca und dessen Parasiten. Bull. Soc. Imp. des Nat. de Moscou, p. 154-174, 1863.

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