‹ Contribution à l'étude des grands kystes séreux du reinChapitre 1 sur 15 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Avant d'entreprendre ce travail il nous reste une dette de reconnaissance à acquiller : Arrivé au terme de nos études médi-. cales, nous sommes heureux de remercier ici ceux qui furent nos premiers maîtres à l’école de médecine d'Angers : MM. Legludic, Boquel, Brin, Cocard, Jagot, Mareau, Martin, Monprofit, Papin, Tesson, Thibault.

M. Brin, professeur à l'école de médecine, chirurgien de l’'Hôtel- Dieu, nous a fourni le sujet de cette thèse, qu'il soit assuré de notre profonde reconnaissance.

A Paris, nous avons gardé un excellent souvenir des leçons de M. Maygrier, accoucheur de la Charité, et de M. le Professeur Guyon.

Nous remercions vivement M. Papin, interne des hôpitaux, pour les conseils et les renseignements qu'il nous a donnés.

M. le Professeur Guyon nous a fait le grand honneur d'accepter la présidence de notre thèse, nous lui en exprimons toute notre gratitude.

Les grands kystes séreux du rein sont une affection rare dont nous n’avons pu réunir que 52 observations.

C’est une lésion assez mal connue surtout au point de vue pathogénique. Les documents précis sont peu nombreux, beaucoup d'observations sont incomplètes surtout au point de vue de l’anatomie pathologique.

Il existe plusieurs autres sortes de kystes rénaux : les kystes Simon {

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hydatiques, les kystes hématiques, le rein polykystique, il faut y ajouter celte affection curieuse : les kystes pararénaux, enfin certaines formes d’hydronéphroses. Les kystes hydatiques et les

kystes hématiques sont facilement isolables, il n’en est pas de

même du rein polykystique et des kystes pararénaux : beaucoup d'observations sont si peu précises que certains auteurs les ont

classées parmi les reins polykystiques ou les kystes pararénaux,

d'autres parmi les kystes séreux. — Nous ne retiendrons ici que

les observations non douteuses de grand kyste séreux et en nous

appuyant sur 52 cas nous essaierons de tracer un tableau d'ensemble de l'anatomie pathologique et des symptômes de cette affec-

tion. Nous rapporterons les diverses théories pathogéuiques que nous ne pouvons soumettre à une critique sérieuse faute de docament : enfin nous exposerons les indications et le manuel opératoire du traitement qui nous semble devoir être admis aujourd’hui.

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