CONCLUSIONS
I. La greffe autoplastique, telle que M. le professeur Ollier l’a décrite pour la première fois en 1872, a pris depuis l’antisepsie un développement important et elle est devenue une opération de pratique courante.
IT. Des faits, aujourd’hui nombreux, montrent que les greffes prennent et sont capables de persister et de donner des résultats éloignés satisfaisants.
IT. Elles doivent être employées dans tous les cas où, pour une raison quelconque, on ne peut recourir aux procédés ordinaires d’autoplastie. Leur indication principale se tire surtout de la grande étendue des plaies à recouvrir.
IV. On peut aussi utiliser les greffes en les combinant avec les autoplasties ordinaires où elles sont d’un précieux secours.