‹ Contribution à l'étude des grossesses extra-utérinesChapitre 6 sur 17 · LEP AE · texte numérisé non relu

LEP AE

Parfois le diagnostic reste en suspens et peut se discuter particulièrement avec celui de :

Péritonite par perforation, Appendicite,

Occlusion intestinale, Grossesse avec salpingite.

Si le diagnostic de grossesse extra-utérine est difficile avant les complications, le diagnostic des complications l’est autant ou presque.

Y a-t-il seulement avortement tubaire, rupture partielle ou inondation péritonéale ?

De cette insuffisance ordinaire des signes médicaux, il résulte que, sans négliger aucunement l’examen médical qui devra être très serré (étude des commémoratifs, recherche de la tumeur rétro ou latéro-utérine, de la tuméfaction utérine, etc...), il sera très utile d’y adjoindre la recherche de la pression artérielle.

Sans doute celle-ci ne tranche pas à elle-seule le diagnostic, mais, unie aux autres signes, elle pourra beaucoup l'aider.

Elle nous fournira au moins un renseignement important. En effet, nous pouvons poser en principe qu’une pression basse indique une hémorragie récente et abondante et que, plus lécart est faible, plus la perte de sang a été importante. |

Si la recherche de la pression artérielle est utile pour le diagnostic de la grossesse extra-utérine, nous la jugeons indispensable pour l’établissement du pronostic.

Les chiffres obtenus pour la tension maxima et la tension minima sont des plus variables, ainsi que nous le verrons à propos des quelques observations ci-jointes.

Ce qui est capital dans cet examen, que l’on pratiquera toujours avant et après l'intervention, c’est de prendre en grande considération l’écart entre la maxima et la minima.

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