‹ Contribution à l'étude des hanches congénitalement désaxéesChapitre 42 sur 60 · LT RR ES · texte numérisé non relu

LT RR ES

L'extrémité fémorale supérieure s’est subluxée dans ce cotyle aplati :

Noyau épiphysaire dépassant la ligne bis Y.

Rupture de l'arc cervico-obturateur.

b) Des déformations secondaires portant :

1° Sur le cotyle : Epaississement du fond du cotyle. Elargissemenf des branches de J’U radiographique. Cotyle à double fond;

2° Sur l’extrémité fémorale supérieure.

Le noyau épiphysaire est aplati fortement à son pôle interne ; il a une forme irrégulière et déborde par son quart externe le modeste feston qui représente ici le toit du cotyle.

Cette déformation est caractérisée essentiellement par une augmentation de l’angle d’Alsberg qui s’élève à 65°. Cette coxa valga de la tête sur le col laisse l’angle d’inclinaison à 136°, c’est-à-dire très près de la normale. :

c) Les signes d’arthrite proliférante à début cotyloïdien

Ceux-ci sont représentés par un comblement de l’espace normalement libre entre les surfaces articulaires, par une série de productions ortéophytiques.

La construction des axes, possible pour la diaphyse, le col et la tête fémorale, ne l’a pas été pour l’arc cotyloïdien.

Ce dernier, en effet, est représenté par une ligne courbe brisée sans aucune régularité.

Dans son ensemble, on peut affirmer que son rayon est agrandi du fait de son agrandissement par en haut et de l’épaississement de son fond.

De même, on peut affirmer que son axe primitif était trop en dehors et pas assez vers le bas.

C’est à cette malformation que cette hanche a dû la désaxation dont elle est le siège et qui s’est traduitè immédiatement par la subluxation de l’extrémité fémorale en haut et en dehors. ;

Cette désaxation congénitale s’est vue aggravée par la coxa valga de la tête fémorale, par les productions ortéophytiques qui ont achevé l’aplatissement du cotyle.

B) Du côté droit, un creusement du cotyle et une coxa valga de la tête sur le col, enfin un degré léger d’ischium

MSG

varum sont des déformations secondaires résultant de la subluxation du côté opposé.

Le diagnostic porté a été celui d’arthrite développée sur une subluxation congénitale de la hanche.

Le repos au lit a paru le seul moyen thérapeutique à mettre en œuvre et à poursuivre pendant plusieurs mois.

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