‹ Contribution à l'étude des hémiptères aquatiquesChapitre 6 sur 42 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Enumération et répartition géographique générale des espèces étudiées

Les Hémiptères qui sont étudiés dans ce mémoire sont tous des Insectes à habitat nettement aquatique, c’est-à-dire vivant soit dans l’eau, soit à la surface de l’eau. J'ai laissé ainsi provisoirement de côté les Hémiptères affectionnant les bords des cours d’eau, tels que Pelogonus Latr. (Ochterus Latr.), Hebrus Curt., Salda F. (Halosalda Reut. et Acanthia F.), Leptopus Latr. et Erianotus Fieb. qui vivent sur le sable ou sur la vase (!).

La détermination des Espèces a été faite surtout à l’aide de l'excellent Synopsis du D' Purox (1878-81) et, accessoirement, du manuel « Die Süsswasserfauna Deutschland », fascicule 7 dé Tu. Kuncearz (1909). Quant à la classification générale de l'Ordre j'ai suivi celle du Catalogue d'Osxaxin (Katalog der paläarktischen Hemipteren 1912). Les genres étudiés se répartissent, d’après ce Catalogue, de la façon suivante : (voir le tableau cicontre, page 54).

Plus simplement, on peut classer ces genres en deux groupes :

1° Les sus-aquatiques (ou semi-aquatiques) comprenant, en France, les genres Aepophilus, Mesovelia, Hydrometra, Velia, Microvelia, Gerris.

20 Les aquatiques vrais comprenant, en France, les genres Aphelochirus, Nepa, Ranatra, Notonecta, Plea, Corixa, Arctocorisa, Cymalia, Micronecta (?).

(:) Les Leptopus sont souvent capturés sous les pierres dans les lieux arides.

(2) Les genres Callicorica et Glaenocorixa n'ont pas, à ma connaissance, élé capturés dans le nord ouest de la France (voir en particulier pour leur répartition géographique : O. Lunpgzap, Anteckningar om vara Vattenhemipterer. — Æntomol. Tidsk. Arg 43. häft, 2-4 1922. Quant à Nychia (Antipalocoris) limpida Stal. (Marshalli Scott), Puron (1880, p. 217) l’a signalé en Corse ; mais je ne pense pas que l'espèce ait été retrouvée en France. [l en est de même de l'Anisops producta Fieb., dont on n'a pas mentionné la caplüre depuis Puron (loc. cit.. p. 217). Notons cependant que M. le D° Antonin Crerc a eu l’occasion de retrouver cette espèce dans des marais salants à Cavalière (Var) en 1904 (communication écrite de M. le Dr M. Royer).

“HIU DIOOUOUDLJU "A 22Dwhr “LEM 2Stu0207uF "009 DX1407)

Page 1