CONCLUSIONS
— 1° Les ulcères et les cancers sont les causes incontestablement les plus fréquentes des hémorragies digestives. En dehors de celles-ci et de quelques lésions de moindre importance (tumeurs bénignes, syphilis, etc.), nous avons insisté sur la relative fréquence des hémorragies fonctionnelles sans lésion organisée et persistante de la muqueuse.
— 2° Une première catégorie de ces hémorragies est consécutive à des atteintes du tube digestif à distance : gastrorragies des appendicites, cholécystites, adhérences péritonéales diffuses, etc.
— 3° Dans ne deuxième série de cas, l’hémorragie peut être mise sur le compte : d’une atteinte hépatique ou splénique, à une maladie du sang : hémophilie, hémogénie, ou encore à des lésions vasculaires avec ou sans hypertension. Nous avons insisté sur les hémorragies digestives des hypertendus scléreux et nous avons rapporté deux cas que nous avons pu observer. L’hémorragie peut