Duparcque. Traité des maladies des femmes
2. Naegelé et Grenser. Trailé pratique de l'art des accouchements, p. 625, 1869.
€ fourni seulement par les vaisseaux du vagin, de « vulve ou du périnée. »
Shrœæder (1), dans son Manuel d'accouchement, traduit par le D' Charpentier, consacre un chapitre aux déchirures du vagin. Elles ne donnent lieu, selon lui, que très rarement à de fortes hémorragies. Il attache plus d'importance aux lésions de la région elitori-
dienne dont le tissu caverneux très vasculaire peut
fournir des hémorragies considérables. « Quelquefois, dit-il, le sang jaillit de plusieurs branches artérielles, plus souvent l’hémorragie se fait comme à travers une éponge. »
Playfair (2) constate à son tour que l’entrave apportée à la circulation pendant le travail, à la fois par la compression de la tête et par les efforts violents de la femme, produit un engorgement et une distension des vaisseaux, d’où peut résulter une rupture, et par suite une hémorragie.
Mathews Duncan (3), de Dublin, fit paraître en 1854 un livre intitulé: Mécanisme de l'accouchement, traduit deux ans plus tard par le professeur Budin, où nous relevons le passage suivant : Q Une hémor- « ragie considérable et même mortelle peut être
1. Shrœder. Manuel d'accouchements, traduction du D’ Charpentier, 1875, p. or.
2. Playfair. Traité théorique et pratique de l'art des accouche ments, traduction du Dr Vermeil.