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Moyen add wear
APONÉVROSE PECTINÉALE
Nous réservons une place toute spéciale dans notre travail pour la description de cette aponévrose qui pourra nous expliquer le mécanisme de pénétration de nos hernies. :
Nous l’avons disséquée avec soin et notre ami M. A. Mabire a bien voulu nous en faire un dessin très fidèle que nous sommes heureux de reproduire
Nous ne décrirons pas le fascia superficialis, le fascia crebriformis et les différents feuillets de dédoublement de l’aponévrose fémorale que nous avons détachée prudemment de l’arcade crurale et de l’épine du pubis en conservant soigneusement notre aponévrose du muscle pectiné.
Nous détruisons la paroi antérieure du canal crural jusqu’à la fosse ovale pour mettre en évidence les vaisseaux.
Nous avions enlevé préalablement le fascia crebriformis et les ganglions contenus entre ses fibres.
Nous relevons le ligament de Gimbernat par une érigne, et nous obtenons ainsi la dissection que nous
avons fait dessiner.
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L’aponévrose du pectiné ainsi mise à nu se continue avec l’aponévrose fémorale elle-même dont elle ne serait d’après les auteurs qu'un feuillet de dédoublement profond.
Elle s’attache en haut au corps du pubis près de la symphise,à l’'épine du pubis, à la crête pectinéale, au ligament de Cooper et à l’éminenceilia-pectinée.
L'aponévrose a de solides attaches au ligament de Cooper et à la crête pectinéale. Le muscle pectiné prend des insertions par ses fibres charnues à la partie profonde de cette aponévrose avant même qu'elle atteigne l'insertion osseuse. L’aponévrose du pectiné pénètre sous les vaisseaux fémoraux entre l’anneau crural et la fosse ovale pour former la paroi postérieur du canal crural.
Etant donné la disposition des insertions à la branche horizontale du pubis il parait impossible qu’une hernie vienne soulever le ligament ‘de Cooper ou l’inserlion de l’aponévrose et du muscle sur la crète pectinéale pour pénétrer directement dans le pectiné. Les hernies intra-pectinéales pénétreront forcément d’abord par le canal crural ou par une éraillure du ligament de Gimbernat comme pour la hernie de Laugier pour venir pénétrer sous l’aponévrose du pectiné par un orifice naturel ou une déchirure.
Les orifices que nous avons observés à la surface de l’aponévrose du pectiné sont au nombre de trois ou quatre.
Le principal est certainement la fosse ovale.
A 3 ou 4 centimètres au-dessous de l’arcade cru-
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rale la veine saphène interne qui remonte sur l’aponévrose de dedans en dehors vient perforer cette aponévrose pour se jeter dans la veine fémorale.
En pénétrant l’aponévrose, la veine saphèneinterne imprime un repli à cette dernière ; ce repli est concave en haut el embrasse dans sa concavité la crosse de la veine saphène interne. Les auleurs ont donné le nom de repli d'Allan-Burns ou de Hey à cette particularilé de l’aponévrose.
Le repli d’Allan-Burns envoie deux faisceaux fibreux appelés cornes vers l’arcade crurale. La corne interne se perd insensiblement dans l’'aponévrose du pectiné qu’elle renfonce en dedans de la veine fémorale ; la corne externe remonte jusqu’à l’arcade crurale en dehors de l'artère fémorale.
Entre le repli de Hey ou d’Allan-Burns et les deux cornes qui le ‘continuent, se trouve un espace vide dépourvu d’aponévrose au fond duquel on peut distinguer l'artère fémorale en dedans et la veine
fémorale en dehors qui reçoit à ce niveau la veine
saphène interne.
C’est à peine si nous rencontrons quelques tractus fibreux qui ferment la fosse en avant et qui dépendent du fascia crebriformis.
En dedans de la fosse ovale nous avons observé uu ou deux petits orifices.
En haut près du ligament de Gimbernat et parallèlement à son bord externe nous avons trouvé sur le sujet que nous avons disséqué et fait dessiner un orifice vasculaire ovalaire, long de 8 à 10 millimè-