‹ Contribution à l'étude des Hernies Pectinales et de la Hernie de J. CloquetChapitre 16 sur 28 · ANATOMIE PATHOLOGIQUE · texte numérisé non relu

ANATOMIE PATHOLOGIQUE

Nous ne reviendrons pas sur le siège qu’occupent ces hernies, nous venons de nous étendre suffisamment longuement sur ce sujet. Nous nous bornerons

à indiquer leur volume, la longueur et le contenu de leur sac.

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Les hernies pectinéales internes ont généralement le volume d’une grosse châtaigne ou d’un œuf de pigeon, elles sont souvent si peu perceptibles extérieurement qu'il faut toute l’attention d'un clinicien expérimenté pour les dépister.

Dans l'observation de Gallisen on trouve sous un tissu cellulaire épais une anse d'intestin étranglée de couleur violacée.

Dans l'observation de Cloquet, à l’autopsie d'une femme de soixante ans on trouve du côté droit une hernie renfermant de l’épiploon dur et surchargé de graisse. L’artère fémorale présentait à ce niveau un rétrécissement avec une transformation cartilagineuse. La veine fémorale un peu au-dessous de la hernie présente une dilatation variqueuse. Du côté gauche on constate une hernie avec les mêmes caractères que celle du côté droit. |

Vidal (de Cassis) trouve des deux côtés sur le cadavre d’une vieille femme deux sacs herniaires sans contenu qui du bord externe du ligament de Gimbernat se prolongeaient dans le muscle pectiné sur une longueur de 2 pouces.

Dans l’observation de Richet on trouve de l'épiploon dans un sac intra-pectinéal.

Dans l'observation de Legendre on remarque un sac herniaire ne renfermant que de l’épiploon.

Dans l'observation de Roustan on note un sac d’une longueur de 7 centimètres de son collet à son fond ; peu de fibres musculaires autour du sac près du collet, mais il y en a une épaisseur de x cen-

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