‹ Contribution à l'étude des huiles siccatives d'aleurites utilisées dans l'industrieChapitre 25 sur 34 · SN ASS · texte numérisé non relu

SN ASS

on enlève rapidement le couvercle. On sort le tube et le plonge dans l’eau froide.

Après refroidissément l’huile est appliquée en couche mince sur üne lame de verre. On mesure également son indice de réfraction et sa dispersion.

Nous avons obtenu les résultats suivants avec de l’huile de tung (lot n° 2).

à l’air et en atmosphère d’anhydride carbonique.

Les différents échantillons d’huile chauffés sèchent en produisant le phénomène de « givrage ».

Essais de chauffage en tube scellé dans le vide. — Le chauffage en atmosphère d’anhydride carbonique n’élimine pas d’une façon absolue l’oxygène de l'air.

Dans chaque cas, l’huile étendue en couche mince sur une lame de verre séchait en produisant le phénomène de « givrage ».

Essai de chauffage en atmosphère inerte. — Afin d'éviter l’oxydation possible par l’air, on opère parfois, dans la pratique, en atmosphère d’anhydride carbonique.

Nous avons fait passer un courant lent de ce gaz, effleurant l’huile sans y plonger.

Nous avons obtenu les résultats suivants :

Tempé- Indice de | Dispersion rature | Temps de | État de réfraction de tale |‘chauffage l'huile ‘ . réfraction par l'huile Tige 71 Huile crue — fluide 1,5180 0,0334 2100 15 min. fluide 1,5170 0,0330 2290 15 min. fluide 1,5162 0,0319 25490 . 15 min. visqueuse 1,5144 0,0305 2620 15 min. visqueuse 1,5123 0,0282 2850 15 min. très visq. 1,5092 0,0245

Par conséquent, en ce qui concerne tout au moins les propriétés optiques, il n’y a pas de différence entre les résultats obtenus lors du chauffage

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