‹ Contribution à l'étude des huiles siccatives d'aleurites utilisées dans l'industrieChapitre 26 sur 34 · MT · texte numérisé non relu

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Ô : Nous avons alors effectué les essais suivants : Tempé- Indice de | Dispersion 2-2 ; à rature | Temps de État de | réfraction de 10 gr. d'huile sont placés dans un tube à essais

nale , - P . NC . .

atteinte | Chauffage l'huile pue réfraction de verre « Pyrex ». On étire ce tube, on fait un vide par l'huile D Ras Mori de 3 mm. de mercure et scelle le tube. Eee On effectue alors le chauffage de la façon habi- Se #s fuite 1,5180 0,0334 tuelle. Mais dans ce cas, seule la température du 2080 TS fluide 1,5171 0,0330 bain métallique est mesurée lorsqu'elle atteint un 2300 15 min. fluide 1,5160 0,0318 équilibre.

2540 13 min. visqueuse 1,5142 0,0304 2600 15 min. visqueuse 1,5122 0,0282 ; a 2860 16 min. | très visq. 1,5080 0,0239 Nous avons obtenu les résultats suivants : . ; Indice de réfraction Dispersion tr Lo ME Temps de chauffage Observations 20 de réfraction d’équilibre du bain Tr a D Mis Mt Huile crue — 1,5180 0,0334 3230 5 minutes dégagement de bulles 1,5123 0,0286 3490 | 5 minutes dégagement gazeux très abondant ; après ouverture du tube, odeur âcre 3800 5 minutes idem. 1,5049 0,0234 2990 10 minutes dégagement de bulles 1,5128 0,0286 3190 10 minutes gélification = En

A partir de 349, il y a certainement décomposition des glycérides constituant l’huile de tung avec formation d’acroléine.

Au delà de 3800, la pression des gaz dégagés devient tellement forte que nous avons eu à deux reprises un éclatement du tube.

Les différents échantillons d’huile, étendus en couche mince, sèchent en produisant le phénomène de « givrage ».

Conclusion. — Au cours des essais de cuisson d'huiles sans addition de substances étrangères, nous avons toujours obtenu le phénomène de « givrage » de la pellicule d’huile, aussi bien pour les huiles cuites en l’absence d’air que pour celles cuites à l’air libre.

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