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nous une occasion nouvelle le lui dire notre gratilucte non seulement pour le texte inédit qu'il nous & remis, mais encore pour ses excellentes lecons cliniques que nous avons suivies avec beaucoup d'intérêt pendant près de deux ans, el dont nous avons retiré le plus grand profit.
Que M. le Médecin Muior Vialle nous permette de le remercier ici de l'obligeance qu'il « mise à nous Cominunique: l'histoire clinique d'un de ses opérés.
De tous nos souvenirs d'Ecole, il nous reste l'impression que durant trois années nous avons coloyé beaucoup d'indifférents avant de rencontrer quelques amitiés sincères el durables. Pendant deux ans notre ami le D* Maurice Crayon à partagé nos joies el nos peines. Notre ain'lié quasi fraternelle n'est pas de celles que des années de Séparalion dissolrent. et siles hasards de la'vie militaire nous éloignent l'un de l'autre, notre mutuelle affection n'en sera pas «inoindrie.
Pain nos autres bons vainarades qui se reconnailront sans peine dans ces lignes, nous voulons une fois de plus affurimer iciau Docteur René Bellot loute notre affectueuse sympathie.
Si nous jetons un regard en arrière Su notre séjour à Lyon, nous trouvons beaucoup d'heures grises à côté de quelques minutes agréables, el c'est pour ces moments heureux que nous venons dife aujourd'hui un dernier 1neTCi AUX personnes amies à qui NOUS en sommes redevables.
M. le Professeur Maurice Pollosson nous fait aujourd'hui le grand honneur de présider notre thèse, qu'il nous permette «dès maintenant de l'assurer de notie sincère l'ECONNUISSANCE.
Nous ienons enfin en lerminant à remercier M. le Professeur: agrégé Rollet qui a bien voulu nous autoriser à reproduire une de ses observations ainsi que la photograpliie qui y élit jointe, nous le prions de croire à toute notre gratitude.