‹ Contribution à l'étude des hygromas à grains riziformesChapitre 5 sur 27 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Nous n'avons pas l'intention de présenter dans notre Thèse une étude absolument originale de l'HygTroma à grains riziformes. Cette affection est en effet connue et étudiée depuis longtemps, mais il nous à paru que la rareté mème de ces cas observés justifiait pleinement le travail que nous avons entrepris.

Nous nous sommes efforcé d'envisager nettement certains points un peu spéciaux laissés dans l'ombre par nos prédécesseurs, et de développer certaines idées, certaines théories qui découlent naturellement des cas que nous rapportons. C'est ainsi que nous avons pu exposer une conception nouvelle du bruit de chainon en nous appuyant sur un certain nombre d'observations déjà publiées el sur deux observalions inédites.

Nous avons divisé notre élude de la manière suivante : dans notre premier chapitre nous faisons l’étiologie, la pathogénie et l'anatomie palhologique de l'Hygroma à grains riziformes.

Notre chapitre deux traite la symptomatologie et le diagnostic.

Notre chapitre trois est consacré au traitement.

Nous lerminons enfin notre travail par la citation de dix-neuf observations, dont deux inédites.

htips://archive.org/details/IA41553627 0094

ETIOLOGIE — PATHOGENIE ANATOMIE PATHOLOGIQUE

L'Hygroma à grains riziformes, ou bursite à grains de Lejars est une affection relativement rare si on la compare à la grande fréquence des synovites de même nature. Peu d'auteurs jusqu’à présent se sont occupés de déterminer les conditions éliologiques qui président au développement au niveau de bourses séreuses normales ou accidentelles, du processus tuberculeux dans cette forme si particulière.

Ces conditions prédisposantes ou délerminantes, sont du reste assez obscures. L'étude attentive des dix-neuf observations que nous avons pu réunir nous a montré que l'influence de l'âge est minime: enfants, adultes, sujets âgés, toutes ces catégories diverses sontsusceptibles de présenter la lésion qui nous occupe. Si le sexe masculin semble payer un plus lourd tribut à celte affection, il semble bien que cela résulle de ses conditions particulières d'existence lexposant beaucoup plus aux travaux pénibles el aux traumatismes.

Deux facteurs semblent dès labord devoir attirer l'attention : nous voulons parler du traumatisme et

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