‹ Contribution à l'étude des inadaptés urbainsChapitre 14 sur 14 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° Depuis que le professeur MouriQuan», en 1932, à présenté son travail sur les inadaptés urbains, les faits se sont multipliés et la question s’est considérablement élargie. Elle devient un chapitre d’une nouvelle science la cosmobiologie.

2° Quand un citadin, spécialement un enfant, présente en ville des phénomènes morbides qui disparaissent subitement s’il va à la campagne, qui reprennent de suite s’il retourne en ville, etc..., le clinicien doit rechercher si cet état est causé par un des nombreux facteurs nocifs, inhérents aux agglomérations urbaines, mais évitables, ou s’il est produit par un facteur essentiel et inévitable pour qui habite une ville.

3° Parmi les facteurs dus aux agglomérations mais évitables tout en continuant à séjourner dans les villes, nous citerons :

a) Le bruit, le surmenage qui amène des accidents ner- . YEUX ; b) Les aliments falsifiés, altérés par un liquide conserva-

teur, ou de mauvaise qualité Re on mauvais procédés ; c) Les habitations privées de soleil et de lumière. \

4° L’inadaptation urbaine est forcée et inévitable chez certaines constitutions prédisposées quand elle est le fait des poussières et des fumées que produit toute vaste see ration.

Outre les risqués de contagion, les poussières et les fumées amènent des troubles de l’ionisation, les ions deviennent mauvais conducteurs de l'électricité ! D’où un vice physique de l’atmosphère auquel sont soumis tous les citadins.

5° Le traitement préventif sera obtenu par les urbanistes qui multiphieront les cités-jardins d’où les usines seront / éloignées.

| En attendant cet idéal, le traitement curatif consistera à supprimer les facteurs nocifs, bruits, aliments mauvais, aération défectueuse que crée la ville.

Mais s’il s’agit comme facteur causal de la fumée et des poussières, le séjour à la campagne devient obligatoire.

Nous commençons à entrevoir un fait d’une haute importance en pathologie générale, mais nous ne voyons encore qu'un faible coin d’un vaste champ à explorer.

Vu le Recteur :

Vu le Doyen : | : ROUSSY . CHARLÉTY ;

Vu le Président :

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