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gereuses qu ne fallait donner Mie on se rat du Je ie HR EEErL rriss ui Aux enfants, M. Desplats donne d’abord 0,13 à0 0,20 centigr.
dansun lavemént : chez les adultes, suivant les cas, on com
| ménce par 0. 25, 0.50 et 1 gr. chaque fois : puis on ‘augmente + mesure que ces quantités deviennent insuffisantes, de façon ; faire prendre, selon les malades, 2 gr. à 6, 8 et même 12 gr. dans les vingt-quatre héures, Il faut secontenter demaintenir Ja température aux environs de 38°, 38 °5; vouloir descendre
plus bas, c'est s’exposer aux accidents. Pour produire les ef-
fets physiologiques, le lavement doit séjourner au moins dix Minutes dans le rectum. Quelques instant après l'absorption, la face rougit, Ja sueur perlé sur toute la surface du corps ; cette diaphorèse persiste tant que dure la descente du thermomètre ; l’hypercrinie gagné les mudueuses,la bouche et la
“lañgue deviennent humides ; le pouls et la respiration subis- ‘sent un ralentissement qui n’est pas en rapport avec l’abais- ‘sement dela température. Celui-ci est graduel ; deux ou trois
‘heures après l'absorption, le thermomètre a baissé d’unequan. tité qui varié de 4 à ‘4,05 et 2%. Mais l'hypothermie est de “très courte durée: aussitôt le minimum atteint;la température
s'élève rapidement, brusquement même vers le point où elle
| étaitavant, et même à un degré supérieur.
Cette reprise de la fièvre estaccompagnée d'un frisson violent analogue à celui dés frissons intermittents; il est pres-
‘ que constant et se prolonge quelquefoïs pendant une heure et
une heure et demie.(Van. Oye,Desplats).En somme la période d’antipyrexie est d'environ de deux à trois heures, etsi l’on veut obtenir de nouveau la diminution de la fièvre, il faut res
c u irà de nouvelles doses, de plus en plus considérables.
Un des plus grands inconvénients de la médication phéniquée employée dans le but de diminuer la fièvre, est la facilité avec laquelle la dose thérapeutique est dépassée et devient dose toxique; 0,50 centigrammes suffisent à produire des accidents (obs. de Bouchard) (1). Ceux-ci ressemblent absolument à ceux que produit chez les animaux l’administration de doses élevées d’acide phénique, ou chez l’homme l’empoisonnement accidentel (2). On observe des nausées, des vomissements, du tremblement, des convulsions cloniques; puis survient le collapsus avec abaissement de la températurecentrale et cyanose des extrémités. La respiration d’abord accélérée se ralentit ensuite ; le pouls est petit, dépressible, très fréquent. La salivation est considérable, les sueurs sont profuses ; la mort peut survenir dans cet état.
Le collapsus algide est fréquemment observé à la suite de l'emploi de l’acide phénique comme antipyrétique. Sur un total de 103 observations (obs. de MM. Desplats, Van Oye, Claudot) 43 observations analysées par Glénard (loco. cit.), Barbier, Maquart, Royer, Bouchard, Valude (5), nous trouvons le collapsus noté 18 fois; dans plusieurs cas la mort en a été la conséquence. Seize fois on note des accidents congestifs du côté du poumon, ceux-ci peuvent prendre un caractère foudroyant et produire la mort subite(V. Oye, Maquart). L’acide phénique, en lavements, occasionne encore des vomissements opiniâtres (Maquart, V. Oye, Claudot), des coliques vives et des selles diarrhéiques abondantes (Rondot). Ramo-
(1) 20bs. in thèse de Hutinel. Des températures basses. Agrég. 1880, (@) Menvile. Thèse de 1881.
(3) Weiss. France méd., 1879.
(4) Revue de médecine, 1882. Deux cas d'empoisonnement par l'acide phénique. (5) Valude. France méd., 1882.
la fièvre Fu par l'acide érique à ce nithyrétiqué et nous pouvons conclure en disant, avec M. Dujardin-Bau- UE quers c CEA une ee Qi sans avoir Ce=
, à la Soc. 1h a des hops Uni 107)
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- Dans la fièvre typhoïde, pas plus que dans toute autre pyrexie, l'élévation de la température n’a pas le rôle de phé- ge nomène générateur que lui assigne Liebermeister. L'observation prouve que l’hyperpyrexie ne s'accompagne pas toujours < . d'accidents graves et que ceux-ci peuvent se montrer avec cune température peu élevée, et même avec une température nor— male ou subnormale; les dégénérescences attribuées àlachaleur existent dans des cas apyrétiques, et le traitement anti > | pyrétique, tout en produisant un abaissement de la tempéra- ET Te ture, est souvent impuissant à faire disparaître le coctège : |
symptomatique grave qui accompagne la fièvre. L'élévation de la température et les autres rte sont sous la dépendance d’une cause unique, l’altération du sang, ee par un agent infectieux microbe ou autre. Celui-ci ne pouvant T être atteint dans l'organisme, nous ne pouvons opposer à la € | fièvre typhoïde qu’une médication symptomatique. La fièvre, en tant que processus fébrile, et non au point de Æ vue plus restreint de l'élévation thermique, est une des indi- | cations de cette médication symptomatique; elle doit être combattue et modérée, car elle use les éléments anatomiques, déprime les forces, produit une dénutrition rapide, puisque l'organisme brûle d’une façon exagérée sa propre substance ; et elle encombre le sang de produits de désassimilation qui sont la source d'infection secondaire,
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Me due de Ja Date he Ja Aâvre, élévades exacerbations au s soir et surtout de l'insuffisance des