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a indication de chaque ag antipyrétique en à particulier se = * tire de Vexamen des grandes fonctions, et des symptômes : + Aer du côté du système nerveux, ‘du cœur et du pouls, et de l'appareil respiratoire. L'étude de chacun de ces agents
D nous permet de choisir entre eux ROLE Ho à ces indica- : ENS
tions spéciales.
Les bains froids produisent u un à abaissement de et pas- Mes: 24
sager de la température; il faut les répéter. souvent ; comme
__antipyrétiques ils sont inférieurs aux médicaments, tels que à .
[le sulfate de quinine ou É acide salicylique. Ils agissent d’ "une | TER
<it remarquable dans les cas d’ataxie ou d’ ataxo-adyna- Re. mie. Ils sont impuissants ou à peu près dans les cas d’ady-
| namie profonde qu 'ils peuvent aggraver. Enfin, ils peuvent
one des accidents graves,
Les bains re sont mieux supportés que les He froids, “ils abaissent moins la température, ils agissent aussi contre les accidents ataxiques, avec moins d'énergie cependant que des bains froids ; mais ils sont débilitants, n’améliorent pas
les phénomènes adynamiques, et peuvent quand la prostra=
tion est trop grande produire le collapsus.
Les affusions froides sont un moyen puissant d’abaisser la température et de stimuler le système nerveux. Elles donnent
d'excellents résultats dans les cas d’adynamie profonde ou
d'ataxie intense ; mais elles produisent la syncope plus encore que les bains froids. Les affusions froides stimulent aussi vivement les fonctions respiratoires. x Les lotions, les lavements froids peuvent suffire comme antipyrétiques dans les cas légers; ils constituent des moyens adjuvants des médications antipyrétiques internes.
Le sulfate de quinine amène une diminution longue et con-
sidérable de la fièvre; 1l amende l'état du malade quand
celui-ci n’est pas très grave, fait disparaître le délire, mais n’améliore pas les états ataxiques ou adynamiques prononcés.
L'acide salicylique a sur la fièvre typhoïde une action analogue à celle de la quinine; il produit une hypothermie intense et durable ; il dissipe l’état typhique léger; mais il est impuissant contre les formes graves, ataxo-adynamiques. Il produit un peu plus d'accidents et a plus de contre-indications que le sulfate de quinine : la faiblesse cardiaque en première ligne.
L'alcool agit dans la fièvre typhoïde en abaissant la température et en stimulant le système nerveux. Il est indiqué dans les formes adynamiques, quand il y a affaiblissement du ‘cœur ; chez les alcooliques, les gens âgés, et dans le délire violent dû à des troubles de circulation cérébrale. Il est contre-indiqué dans les formes ataxiques où il donne de mauvais résultats.
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A br. Hate est un antipyrétique moins puissant, et dont - l'effet fait souvent défaut ; elle n’a d'action, dans la fièvre typhoïde, que sur l'élément chaleur et sur le pouls, elle n’a aucune influence sur le délire, la Stupeur, l adynamie ou l’ataxie. Elle est généralement mal supportée par les malades, provoque des troubles gastriques, des Nonnésements et expose au collapsus.
L’acide phénique, à titre d'antipyrétique, ne semble pas devoir prendre une place importante dans le traitement de la fièvre typhoïde. Il ne produit qu’un abaissement passager de la température ; les doses doivent être souvent répétées et progressivement augmentées si l’on veut maintenir son action sur le processus fébrile ; inférieur en cela aux autres antipyrétiques,il expose de plus le malade à des complications redoutables. UE
Nous ne pouvons formuler ici de conclusions précises ; les cas varient trop entre eux pour qu’on puisse instituer des à règles de traitement. C’est au médecin, de juger d’après l’état du malade quels sont les moyens auxquels il doit donner la préférence. Nous pouvons cependant indiquer d’une façon générale quelques points principaux.
Si la fièvre est modérée il n’est pas nécessaire d'intervenir; les moyens hygiéniques et diététiques suffisent; on peut cependant soulager le malade par quelques agents peu énergiques, lotions froides, lavements froids par exemple, Si la fièvre est intense et continue, le sulfate de quinine, l’acide salicylique, et dans certains cas la digitale, seront indiqués. Si la fièvre résiste à ces moyens, ou si l’hyperthermie est considérable et inspire à elle seule des inquiétudes, on pourra
Rousseau, 155%]
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