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mettre le malade dans un bain froid, ou mieux encore dans
un bain tiède qu’on refroidira ensuite.
. Les phénomènes ataxiques seront combattus par | ies affusions froides et les bains froids ; ces derniers, si l'ataxieaccompagne une température élevée ; les deux mpyens peuvent être heureusement com binés.
Si la fièvre est accompagné d’un à état nee si celuici est prononcé, l'alcool par son action antipyrétique et stimulante est indiqué ; les lotions froides dans les cas légers, les affusions dans les cas graves le sont également pour exciter le système nerveux et dissiper la stupeur. %
L'hypostase pulmonaire, résultant de la paralysie des centres nerveux respiratoires, commande l’emploi des affusions froides.
L'alcool, la quinine sont indiqués qu ee le cœur Seb que le pouls devient très fréquent; qu’il y a en un mot adynamie cardiaque. Leur action stimulante vient s’ajouter à
leurs effets antipyrétiques. Nous ne pousserons pas plus loin
cette étude ; on peut varier et combiner ces moyens antipyrétiques suivant les besoins. En les employant à propos on peut faire disparaître des accidents graves et inquiétants qui accompagnent la dothiénentérie, tout en modérant la fièvre, en empêchant la perte des forces et en permettant au malade d'attendre sans danger la guérison vers laquelle évolue naturellement la fièvre typhoïde ; on lui évite en outreles ennuisetles complications d’une longue et pénible convalescence.