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Cure É De toutes les maladies aiguës, la fièvre typhoïde est peut-
tion aussi fréquente et aussi grave, et qui entre pour un taux | si élevé dans la mortalité générale, ait sollicité les efforts des médecins, et que ceux-ci aient fait appel pour la guérir à | toutes les ressources de la thérapeutique. Si l’on est encore 2 aujourd’hui dans l'incertitude, ce n’est pas faute de formules. É Celles - ci se succèdent, nées de l’empirisme ou d’idées
être celle à qui l’on a opposé les méthodes de traitement les __ plus nombreuses et les plus variées. On conçoit qu'une affec-
“& théoriques plus ou moins prouvées, sans qu'aucune d'elles paraisse atteindre le but. La saignée, les mercuriaux, l’iode,
les antiseptiques, les réfrigérants, les antipyrétiques, sonttour à tour prônés par les uns et repoussés par les autres.
Le grand nombre de ces méthodes de traitement est à lui seul unepreuved’impuissance, et l’on estobligé de reconnaître qu'il est impossible, jusqu’à présent du moins, d'arrêter dans son évolution, de juguler la fièvre typhoïde, et qu’on doit se préoccuper du malade bien plus que de la maladie elle-même. Depuis quelques années, toutes les médications proposées contre la] fièvretyphoïdeontun caractèrecommun : toutes agissent sur l’élément fièvre, elles sont antipyrétiques. En tenant compte.des exagérations, on voit par de nombreuses statistiques que ces méthodes ont donné d’une façon générale des résultats très satisfaisants, et qu’elles ont abaissé dans une proportion notable la mortalité par fièvre typhoïde.
Nous avons cru qu'il serait intéressant de rechercher les indications particulières de ces médications d’abord proposées comme méthodes uniformes de traitement, de façor à pouvoir faire ensuite un choix suivant les cas. ;
C'est dans le service de notre savant et vénéré maître M. le professeur Hayem que nous avons puisé l’idée de cette thèse. N'ayant aucune expérience personnelle, nous nous sommes borné à faire un travail de critique, une revue des travaux les plus importants et les plus récents, sans même avoir la pré tention d’avoir tout lu, afin de rechercher les avantages que retire le malade de la médication antipyrétique en général, et en particulier de chaque agent antipyrétique.
* Je prie M. le professeur Hayem de vouloir bien accepter ici l'hommage de ma profonde reconnaissance pour son enseignement et les conseïls qu’il a bien voulu me donner, et qui m’ont permis de mener à terme ce travail.
J non aussi mes sincères de à mon ÉLeote et ami M. J. Assaky, interne des hôpitaux, quia une à Tag tr aduire pour moi plusieurs mé moires allemands, ce Danse ce travail, D avoir discuté la théorie de ceux eus |
ou : | fièvre ne ; nous LR le he que joue ile processus -‘fébrile, etl importance qu'il ya à le restreindre, autant que
__ possible, par la médication antipyrétique dont nous poserons
oies: indications. générales ; ; nous passerons ensuite en revue |
6 les principaux agents antipyrétiques, pour pouvoir conclure LEA SEEN
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: de cette étude à leur emploi dans chaque cas particulier,
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