CONCLUSIONS
1° Le pronostic des fractures du calcanéum traitées par la méthode classique est mauvais.
Cette dernière sera appliquée lorsque des contre-indications d'ordre général interdisent des tentatives de réduction, Dans ces cas, on emploiera de préférence la méthode ambulatoire.
2° Les fractures sans déplacement seront traitées par l’immobilisation simple qui devra être prolongée.
3° Les fractures extra-thalamiques sont souvent justiciables d’un traitement chirurgical actif : ostéosynthèse, cerclage, pour assurer la contention.
4° Pour les fractures thalamiques, nous donnons sans hésiter notre préférence à la réduction manuelle simple. En cas d’insuccès, on aura recours à la méthode orthopédique instrumentale.
5° Nous rejetons la méthode sanglante qui ne laisse espérer qu’une amélioration bien incertaine et qui fait courir par ailleurs de gros risques au malade.