‹ Contribution à l'étude des injections hypodermiques et parenchymateuses d'acide phénique: Expérimentation et CliniqueChapitre 6 sur 31 · ONE · texte numérisé non relu

ONE

bi-quotidiennes de 4 à 6 seringues de Pravaz chaque fois et davantage avec une solution au 1/50 ou au 1/100°; il les pousse assez profondément jusqu’au voisinage des tissus sains et suivant plusieurs directions ou suivant les rayons du cône, de façon à imprégner le plus possible des parties malades. Il fait enfin un lavage soigneux de la région avec le liquide antiseptique et applique des cataplasmes arrosés avec le même liquide. Pour lui, le cratère principal et les orifices éventuels sont la porte d'entrée tout indiquée de l'aiguille, et il n’est pas besoin de piquer la peau. L’aiguille ordinaire suffit le plus souvent; pour des anthrax très gros, il est préférable d'en avoir une plus longue.

Quant à nous, nous nous sommes contenté de faire avec une petite aiguille ordinaire une seule injection de 0 gr. 05 d'acide phénique, alternativement à chaque angle de la tumeur dans la zone indurée, sans nous servir en aucune façon des orifices naturels des bourbillons.

Aïnsi que pour l’érysipèle, la partie malade à toujours été recouverte, dans l'intervalle des injections, d’un pansement de Lister irréprochable.

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