‹ Contribution à l'étude des Injections HypodermiquesChapitre 12 sur 54 · TECHNIQUE · texte numérisé non relu

TECHNIQUE

Nous avons commencé l'étude des injections hy-

podermiques chez les animaux, le chien et le lapin,

puis terminé chez l’homme.

Chez l'animal vivant nous avons eu surtout en vue, en dehors de l’action purgative cherchée, la toxicité des purgatifs employés et de ce fait leur dose utile à injecter. Nous avons utilisé des doses croissantes des différentes solutions ou infusions purgatives, jugeant des réactions locales ou générales que pourrait présenter lanimal (abcès, escharre, influence sur la nutrition, perte de poids, etc...), afin d'expérimenter sur l'homme avec le plus de sécurité possible. Nous avons cherché à savoir si les différentes injections sont douloureuses, soit au moment où le purgatif est poussé sous la peau, soit

[ après. Enfin, par l'examen des urines et dans quel- \

ae

ques cas (phénolphtaléine) par l'examen des malières fécales, nous nous sommes rendus compte du mode d'élimination de ces purgatifs et du fait méme de leur absorption plus ou moins rapide.

Sur des anses d’intestin grêle d'animaux — lapins et chiens — anses séparées du corps de l’animal et mises dans des conditions spéciales de survie, d'après la technique nouvellement employée par MM. Carnot et Glénard, nous avons pu étudier l'effet produit sur l'intestin par les différents purgatifs introduits en injections par l'artère mésentérique.

Chez l'homme, nous avons expérimenté les di-. verses solutions ou infusions purgatives par la voie hypodermique en nous entourant de toute l’antisepsie habituelle.

Nous avons d’abord cherché des types de purgatifs répondant à chaque classe donnée par les auteurs. Voici, légèrement modifiée, la classification

donnée en général par les auteurs classiques : cu

Î. ECCOPROTIQUES ET LAXATIFS Pruneaux, fleur de pêcher, rose pale, sureau ; Casse, tamarin, manne, miel ; Glycérine, petit lait ; Des graines : moutarde blanche, lin, psyllium ; Agar; se | Fleur de soufre.

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