‹ Contribution à l'étude des injections intra-utérines dans les suites de couches pathologiquesChapitre 6 sur 24 · J. Rendu. Thése Paris · texte numérisé non relu

J. Rendu. Thése Paris

= 14 si bon remède à l'infection semble être tombé dans Poubli J. Rendu reprend là question. Dans sa thèse avec un soin scrupuleuxil retrace les indications et les contre-indications des injections. L'auteur prit même la peine d'écrire aux différents professeurs d’accouchements de toutes les grandes Facultés et il nous apprend qu’à cette époque les injections intra-utérines étaient faites par James Hunter à New-York. Playfair et Matheus Duncan à Londres, Spiegelberg à Breslau, Ahllfeld à Leipsig, Schrôder et Gusserow à Berlin,

Chiara à Milan et Muller à Berne. d-

C’est dire que cette pratique était très répandue à

l'étranger tandis qu’en France, malgré le travail de Fon-

taine on ne l’employait pas encore couramment à cette. époque. Hervieux (1) cependant préconise les injections dans le cas « d’altération du flux lochial ». Il en limite donc beaucoun l’emploi.

A la suite des découvertes de Pasteur puis de Wi-

dal (2) sur la pathogénie de l’infection puerpérale Tarnier dans des leçons cliniques et quelques années plus tard M. le professeur Pinard (3) ont décrit toutes les indications des mjections intra-utérines. Ce dernier dans une statistique parue en 1896 rapporte 82 cas d’infection ou linjection intra-utérine seule à fait redescendre

la température à Ja normale.

1. Hervieux. Trailé pratique et clinique des affections puerpérales p. 283, 1870. 2. Widal. Th. Paris 1889.

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