‹ Contribution à l'étude des insuffisances aortiques congénitalesChapitre 13 sur 34 · DOTE · texte numérisé non relu

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Brandenburg, dans sa thèse inspirée par Eaubry, où nous avons puisé plusieurs de nos observations, a réfuté cette opinion, en montrant qu’à l’autopsie des malades ayant présenté pendant leur vie un souffle diastolique associé à une maladie de Roger, on trouvait toujours une atteinte des sigmoïdes aortiques, que celle-ci soit primitive ou, comme le pense l'auteur, due à un remaniement secondaire de la malformation. L

Il existe donc des insuffisances aortiques congénitales associées à une communication interventriculaire. Elles peuvent alors réaliser différents types anatomiques suivant qu’elles sont associées à une maladie de Roger, un complexe d’Eisenmenger, ou peut-être un complexe de Fallet.

a) Insuffisance aortique compliquant une maladie de Roger

Comme le signale Brandenburg, il semble que cette association donne quelquefois une note clinique spéciale à la maladie de Roger. Elle est alors un facteur sensible de gravité, car, s'il en est de relativement bien supportées, celles associées à l’insuffisance aortique sont d’un pronostic plus sévère. Brandenburg explique ce fait qu'illustre une de ses observations (obs. VIII ci-dessous) par la nature des lésions intéressant en même temps l’orifice aortique et la paroi septale : elles sont dues à une atteinte inflammatoire

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secondaire de l'appareil sigmoïdien, qui expliquerait ainsi un reflux diastolique croissant.

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