‹ Contribution à l'étude des insuffisances aortiques congénitalesChapitre 27 sur 34 · FRÉMISSEMENT · texte numérisé non relu

FRÉMISSEMENT

Nous avons pu le retrouver dans deux cas de façon très nette. Le premier a trait à une insuffisance aortique associée à une maladie de Roger (Obs. VIII) ; le deuxième est celui de l’enfant qui était porteur d’une insuffisance et d’un complexe d’Eisenmenger et où le frémissement était particulièrement intense. Il siégeait à la base, plus net à droite qu'à gauche du sternum (Obs. VIII).

« — 53 — £ - On à pu noter à la palpation cardiaque ce qui peut être noté comme un choc en dôme de Bard et c’est ce choc du cœur, d'intensité anormale, qui a attiré l’attention de Perrin et Mallot (Obs. X). x

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