‹ Contribution à l'étude des insuffisances aortiques congénitalesChapitre 34 sur 34 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I. — L’insuffisance aortique congénitale est exceptionnelle mais existe incontestablement : il en existe diverses variétés.

IL. — La forme solitaire est rarissime ; nous en apportons une observation où le trouble était en rapport avec l’existence d’une aorte quadicuspide et il en existe quelques autres extériorisant une aorte bicuspide ou un appareil valvulaire déficient ou mal- ‘ formé.

IT. — La forme accompagnée est moins exceptionnelle, elle s’associe surtout au rétrécissement aortique, à la communication interventriculaire et à la sténose de l’isthme de l’aorte, exceptionnellement à un anévrysme aortique congénital.

IV. — C’est surtout sous l’angle du diagnostic que la connaissance de ces faits est intéressante ; seule elle peut en effet permettre de ne pas méconnaître une maladie de Roger ou une sténose isthmique lorsque ces malformations viennent à s’accompagner d’un souffle diastolique.

V. — Assez souvent la fuite aortique n’est d’ailleurs que tardivement révélée, grâce à des remaniements inflammatoires discrets et localisés qui peuvent commander des malformations cardiaques ou grâce à la coexistence d’une hypertension artérielle.

Vu : Vu :

Le Doyen, Le Président de la Thèse, JEAN LEPINE. MOURIQUAND.

Vu et permis d'imprimer :

Lyon, le 16 Juin 1942.

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