CONCLUSIONS
1° Le diagnostic de la variété anatomique doit toujours être tenté. On se basera sur les signes et particularités cliniques que nous venons d'indiquer.
2° La variété entérique est aussi fréquente, dans la seconde enfance, que la variété iléo-cæcale.
3° L'examen radioscopique, dans les cas à évolution dite chronique, doit être tenté systématiquement.
4 L'examen sôus anesthésie générale est parfois dis en sable.
5° Le toucher rectal et la RUE bimanuelle doivent toujours être pratiqués.
6° Il ne faul pas s'attarder aux tentatives de réduction par manœuvres non sanglantes.
7 En pratique, il ne faut pas s'éloigner deson malade avant d'avoir acquis une certitude au sujet du diagnostic.
Vu : Le Doyen, Vu : le Président, H. ROGER. j M. LEJARS, Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris,