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0,0195 au lieu de O0,0145, S'agit-il d'une erreur d'impression? Nous le pensons, car ce chiffre ne correspond plus à l'équivalence 1/20.000 de molécule: or, DRAGEN- DORFF ne l'accompagne d'aucun commentaire,
KIPPENBERGER (37) croit égelement à une erreur d! impression sur le chiffre de 1a narcotine indioué par MAYER: il devrait être 0,02065 et non O,C21I3,
Mais nous avons nous-même fait les calculs pour passer de l'équivalence à la correspondance en æammes, , et voici ce que nous avons obtenu: les correspondances ; sont absolument éxactes pour l'atropine et la strychnine; elles le sont à quelques unités près pour la morphine, la narcotine, la cinchonine, et elles s'écartent ; davantage des valeurs théoriques pour les autres alcaloïdes; par exemple I08 au lieu de I26 pour la quinine, 267 au lieu de 645 pour l'aconitine, et 4I, au lieu de fé fpour Mewcorniiine,
MAYER attribuait-il à certains alcaloïdes un poids ; différent de celui que nous leur connaissons? Ce serait sans doute l'explication des gros écarts, Quant aux valeurs aporochées, nous pensons que MAŸER ayant calculé les équivalences à partir des correspondances établies éxpérimentalement (donc, calcul inverse de celui que | nous avons fait), les à inscrites en nombres entiere, T2
Quant aux cœrespondances de DEÉBREUILLE, que nous avons rapprochées à dessein des résultats de MAYER,elles en sont notablement différentes, ce qui ne nous surprend pas puisqu'il s'agit, comme nous le verrons, d'une tout autre méthode. Mais le cas de la morphine ne peut man- Qquer d'ettirer l'attention: DEBREUILLE lui attribue, en solution pure, une correspondance qui est presque le double de celle de MAYER, tandis que dans les préparations la correspondance est extraordinairement abaissée et se rapproche alors du chiffre indiqué par MAYER. DEBREUILLE pensait que d'autres alcaloïdes étaient dosés en même temps que la morphine dans les préparations mais en raison de la correspondance indiquée par MAYER, cette explication ne nous paraît pas suffisante,
Il'est, bien entendu, possible de déduire des correspondances en alcaloïîdes d'un réactif iodomercurique titré, la composition en mercure et en alcaloïde du sel double formé, C'est ce que nous avons fait à partir des équivalences moléculaires de MAYER (choix arbitraire
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