DE PRECIPITATION DE QUELQUES ALCAIOIDES
Nous avons suivi le mode Opératoire des essais de DEBREUILIE: pour une certaine quantité de solution d'alcaloïde, nous ajoutons la quantité de réactif nécessaire pour que le filtrat ne précipite plus par une nouvelle addition de réactif, La filtration n'étant pas: facile, vu la forte ténuité du précipité, nous avons adopté la centrifugetion,
Soit l'expérience suivante réalisée sur une solution de chlorhyärate de morphine à 0,25 EN MAO DE “D le cm” de solution + 1,5 em de réactif iodostibinique : le filtrat reprécipite avec le réactif.
2) 8 em de solution + 1,6 em? de réactif iodostibinique ! le filtrat ne précipite plus avec le réactif,
Donc, le premier filtret contient encore de l'alcaloïde, tandis que le second n'en contient plus Or,=si1on ajoute de le solution de chlorhydrate de morphine à 0,25e, p.100 au premierfiltrat, il y a formation d'un louche, ce qui prouve que ce filtrat contient aussi un excès de réactif. Comment concilier ces deux résultats?
DEBRREUILLE evait expliqué cette anomalie, qu'il rencontrait dans ses essais avec le réactif iodomercurique, par une différence de concentration entre la solution à titrer et la solution témoin d'alcaloïde. Dans notre cas, il s'agit de la même solution de morphine, mis la sensibilité de 1a précipitation dépend tout particulièrement du volume où se fait le réaction: dans un même volume, l'addition de réactif remédie à la solubilité de la combimai-
son alcaloïdique et provoque à nouveau l'apparition d'un précipité (ainsi que nous l'avons déjà vu), tandis que l'addition de solution alcaloïdique remédie à la solubilité dans le réactif,
HEICREL, qui avait déjà observé cette présence simultenée de l'agent précipitant et de l'elcaloïde dans le filtrat de précipitetion par le réactif de MAYER, avait adopté dans ses dosäges la moyenne entre les deux résultats obtenus en dosent, d'une part, le mercure en excès et, d'autre part, l'alcsaloïde en excès, C'est seulement la précipitation par une nouvelle addition de réactif que DEBREUILLE a choisi comme terme des essais limites,
Dans nos expériences, nous avons parfois déterminé ce terme par formtion d'un anneau limite, En effet, la formation d'un louche est souvent délicate à observer, tandis qu'en déposænt délicatement I cm3 de filtrat sur 1,5 cmi de réactif, l'anneau est beaucoup plus visible que le louche correspondant.
TI- Essais avec le réactif iodostibinique pur et dilué:
Nous avons déterminé sur un même volume de solution de chlorhydrete de morphine à 0,25 g p.100, les quantités nécessaires de réactif pur et dilué pour obtenir, d'une part, un filtrat précipitant encore par le réactif Et, d'autre part, un filtrat ne précipitant plus, Voici les résultate:
8 cm? de solution de morphine,
+ 1,5 cmi de réactif pur: le filtret précipite par le réactif se T4 6 1! "n ft 1" e " n ne " plus t
+ 2 com réactif dilué à 1/2: précipite "
+ 2,8 " USE a OL plus
HOT Leur NN à 1/5: précipite
ES CE j FT Qt ee plus
| Donc, aucun des réactifs ne présente, dans les conditions réalisées, un avantage sur les autres,