CONCLUSIONS
Les kystes de l'ovaire affectent très rarement la situaton rétropéritonéale.
Il n'existe point actuellement de signes pathognomoniques de l'affection, dont le diagnostic n’a jamais été posé.
Nous ne connaissons aucun cas de kystes dermoiïdes de l'ovaire ou de kystes parovariens ayant évolué en arrière du péritoine, Toutes nos observations concernent des kystes proligères. La tendance à la dégénérescence maligne peut s'observer.
Le seul traitement est chirurgical.
La décortication du kyste et son ablation sont une règle générale, Fréquemment il y a lieu de pratiquer l’hystérectomic comme temps préliminaire.
Quand de trop grands délabrements sont à craindre, la marsupialisation peut être acceptée; mais ce n’est qu'une opéralion de pis aller.
Vu, bon à imprimer: Le Président de la Thèse, Vu : Le Doyen, LANELONGUE A PITRES.
Vu et permis d'imprimer :
Bordeaux, le 12 décembre 1908.
Le Recteur de l’Académie, R. THAMIN.
a ED l'ame