Lanvelongue et Ménard. Des affections congenitales
. Schmitt. Arch. de med, et chir. Militaires, 1891, p. 151.
PE, opus)
sublinguaux, et presque tous les membres présents, se prononcent pour la grande majorité des cas en faveur de la voie sus-hyoïdienne. |
En 1892 Caye (1) dans sa thèse, réunit 45 observations et les étudie surtout au point de vue clinique. |
À peu près à cette époque, MM. Duplay (2), Gérard-Marchant (3), Bazy (4), Quénu (5), Monod et Routier (7) publient de nouveaux faits très intéressants.
Le 1°” juin 1892 M. Quénu à la Société de chirurgie, ouvre une nouvelle discussion sur la voie à suivre, et de nouveau la plupart des membres pré-
sents se prononcent pour la voie sus-hyoïdienne.
En 1893, Faure (8) dans sa thèse inspirée par M. Poncet de Lyon, préconise simplement comme traitement l’incision et le râclage avec cautérisation de la poche puisle tamponnement à la gaze iodoformée jusqu’à fermeture de la plaie.
Plus récemment enfin il nous faut citer les bonnes