‹ Contribution à l'étude des kystes dermoïdes du plancher de la boucheChapitre 7 sur 53 · Cusset. Th. Paris · texte numérisé non relu

Cusset. Th. Paris

10, Richet. Leçon clinique, 10 décembre, 1870.

11. Bull. et Mém. Soc. de chir., 1881, T. VII, p. 498. 12, Combalat. Bull. et Mém. Soc. de chir., 1884. T. VII, p. 504.

MÉÉOICR

En 1882 paraît la thèse de Gelié à Paris, et celle de Pillon à Nancy. | |

En 1883, Ozenne publie dans les Archives générales de Médecine un excellent travail basé sur une leçon clinique de Gosselin, et sur 21 observations.

En 1886, paraît une très bonne monographie de M. Gérard-Marchant (1) appuyée sur trente observations, et dans laquelle l’auteur se préoccupant surtout des adhérences des kystes au squelette, propose de diviser ceux-ci en kystes adgéniens ou fixés aux apophyses géni, et en kystes adhyoïdiens ou fixés à l’os hyoïde.

En 1887, M. Reclus (2) publie une remarquable leçon clinique, dans laquelle il insiste sur la nécessité de l’extirpation complète du kyste, et se pro-. nonce nettement en faveur de la voie sus-hvoïdienne.

À peu près vers la même époque MM. Lannelongue et Achard (3) dans leur Traité des kystes congenitaux; et un peu plus tard MM. Lannelongue et Ménard (4), dans leur Traité des affections congénitales, rassemblent la plupart des faits connus, et les étudient surtout au point de vue pathogénique.

Le 7 janvier 1891 à propos du rapport de M. Delens sur un cas de Schmitt (5), on discute à ia Société de chirurgie le traitement des kystes dermoïdes

1. G. Marchant. Bull. Soc. Anatom. 1886, 4° série, T. XV, p. 653. . Reclus. Gaz. Hebdom., 1887, n° 5, p. 75.

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