‹ Contribution à l'Étude des Kystes Hydatiques du Poumon: Leurs Modes d'Infection et de SuppurationChapitre 4 sur 24 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

La rareté de l’echinococcose et en particulier de l’echinococcose pulmonaire, dans la région lyonnaise comme dans tout le sud-est de la France, est un fait bien établi et de constatation banale. Ainsi la bibliographie locale de cette affection se trouve extrêmement réduite. |

. Nous pouvons relever une ‘‘ contribution à l'étude des kystes hydatiques du poumon ” de MM. Bard et Chabannes, parue en 1888 dans la Revue de Médecine et suivie d'une observation fort intéressante de kyste pulmonaire que nous résumerons du reste à la fin de ce travail.

Un an plus tard, MM. Leclerc et Tillier rappottaient un cas de kyste de la plèvre qu'ils avaient vérifié à l'autopsie. Cu

En 1910, MM. Albertin et Barjon, à propos d'un kyste du poumon droit opéré et guéri, ont envisagé quelques points importants du diagnostic radioscopique et de la thérapeutique chirurgicale de l'affection.

En quelques mois par contre, durant cette dernière

année de guerre, se sont succédés quatre cas de kyste pulmonaire dans le service de notre maitre, le Docteur Cordier, à l'Hôtel-Dieu de Lyon. Il s'agissait de

malades étrangers par leur origine à notre région et qui, pour deux d’entre eux du moins, avaient fait un séjour dans l'Afrique du Nord.

Depuis fort longtemps en | effet, on à remarqué la :

fréquence de l’hydatidose en certaines contrées : la Normandie et les Landes pour la France, le Mecklembourg pour l'Allemagne, l'Islande, l'Algérie, l'Autralie et l'Argentine. Les médecins landais ou argentins, à propos d’une affection pulmonaire quel-

conque, discutent assez couramment le diagnostie de.

kyste hydatique.

Nous ne voulons pas insister sur | ‘étiologie bien connue de l'affection parasitaire, non plus que sur son diagnostic qui reste subordonné dans la majorité des cas; avant l'apparition d’une vomique, à l'examen

radioscopique.

L'intérêt des faits que nous avons observés nous à paru tenir aux formes particulières d'évolution des kystes du poumon comme, aussi, aux indications opératoires que l’on eut à poser. C’est pourquoi nous nous attacherons à l'étude des réactions inflammatoires et surtout suppuratives au voisinage de l’hydatide afin de dépister les sign@de souffrance du parasite lui-même et surtout du parenchyme pulmonaire qui l’environne et prévenir He -être ainsi des complications graves.

Il nous paraît logique de décrire brièvement l’évolution anatomique générale d'une hydatide pulmonaire et ses formes stériles pour envisager successivement et en détail :

1° L'infection primitive de la vésicule ;

cha orie:

et quelles one pratiques + nous pouvons tirer des . observés.

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