CONCLUSIONS DE LA DEUXIÈME PARTIE
. 1° Les nerfs de la queue de cheval, par la longueur de leur parcours dans le canal rachidien, sont susceptibles de lésions fréquentes, relevant de causes multiples ;
2° Les névrites radiculaires ont un ensemble symptômatique assez uniforme pour qu’il soit toujours possible de les reconnaître ;
3° La physiologie et la distribution des racines rachidiennes lombo-sacrées chez l’homme ne sont pas encore suffisamment connues, et c’est par l'étude des amyotrophies et des paralysies rapportées aux lésions de ces racines, qu’on arrivera peu à peu à les déterminer exactement ;
4° Cette localisation plus précise permettra de trouver des points de repère utiles aux interventions chirurgicales.
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