CONCLUSIONS
1‘ Les lipomes rétropéritonéaux sont des tumeurs üirès Res rares et d’allure tout à fait déconcertante pdrce que leurs carac-
téres nacroscopiques et même microscopiques étant, à première vue, ceux des tumeurs bénignes, ils ont l’évolution, les récidives, la tendance à la cachexie des tumeurs malignes.
2° Le diagnostic de ces tumeurs est très difficile, surtout parce qu'on n'y pense pas assez. C'est le plus souvent une décou- verte opératoire. La plupart des diagnostics des lipomes: rétro- EF DEISX la # j Lo e , CAUTA i 2 péritonéaux portés avant l'intervention, l’ont été par des chirurgiens qui en avaient vu des cas auparavant. 1
3° Néanmoins, c'est un diagnostic auquel il faut penser,
car fait précocement, il rend l'intervention plus faci'e, l’exérèse
plus complète et, par conséquent, les chances de guérison plus grandes.
4° Tout lipome rétropéritonéal diagnostiqué chez un sujet en bon état général doit être opéré. L”’ extirpation chirurgicale est
le seul traitement.
5° Dans les cas de lipomes de grosseur moyenne, on peut employer la voie para-médiane, mais pour extirper les gros
DNS nous semble plus diode CEHes voie, en Ad ire tement dans l'espace ue respecte le ns “is pe un jour très grand sur Ja. Hrp - facile et plus complète et augmente par ln même de guérison. Es 4 ; “x.
Vu: Le ue ne He a Vu: Le Président de Te
ROGERS 4 a MINES “LECÈNE. Le