CONCLUSIONS
Il existe deux variétés très distinctes de perforations de la cloison interventriculaire. L’une, la plus commune, dans laquelle l’inocclusion du septum interventriculaire s'accompagne d’autres anomalies importantes; l’autre dans laquelle la perforation ne s'accompagne, comme l’a montré Roger, d'aucune autre malformation cardiaque.
Dans le premier cas, la perforation porte le plus souvent sur la partie postérieure du segment antérieur de la cloison interventriculaire et s'associe fréquemment à un rétrécissement de l'artère pulmonaire et à une transposition de l'aorte à droite. Cliniquement on observe le syndrôme de la maladie bleue et des signes physiques en rapport avec les lésions. Mais 1l ne faut pas s'attendre à trouver dans tous les cas le souffle
pathognomonique de la perforation interventriculaire.
Dans le second cas, la perforation siège le plus souvent, mais pas d’une façon constante cependant — témoin nos deux observations personnelles — au ni-
veau du sepltum membraneux et ne s'accompagne d’au-