‹ Contribution à l'Étude des Mammites TyphoïdiquesChapitre 2 sur 26 · L. COSTE · texte numérisé non relu

L. COSTE

Au moment de quiller la Faculté, au moment où cetle thèse, si elle marque pour nous le: début d'une vie nouvelle, en termine aussi une aulre dont nous ne nous éloignons pas sans regrets, il nous est doux de donner un lémoignage public de reconnaissance à lous ceux qui au cours de nos éludes médicales nous ont aidé de leurs conseuls et honoré de leur bienveillante attention.

C’est d'abord notre père: nous lui devons d'étre ce que nous sommes. Sa longue vie de modeste praticien de campagne, Si pleine d’abnéqalion et de dévouement, a été pour nous le plus utile des exemples. C'est à ses conseils que nous nous sommes formé et c'est sur ses traces que nous compions marcher. Nous n'oublierons pas non plus notre mère, dont la sollicitude fut toujours sans bornes el dont les encouragements dans les mauvais moments nous ont élé souvent d'un bien précieux secours.

Notre sœur a élé loujours pour nous la plus parfaite des amies et la plus discrèle des confidentes; nous sommes heureux de pouvoir lui exprimer aujourd'hut, ainsi qu'à noire beau-frère, loule notre vive qralilude.

Que notre oncle, curé-doyen de Viverols, el notre tante Eugénie, veuillent bien de même accepter l’hommage de toute notre lendresse pour l'affection et les excellents conseils qu'ils n'ont cessé de nous témoigner pendant le cours de nos études.

Nous sommes heureux d'adresser aussi nos remerctements à lous nos maitres de celle bonne vieille Ecole de médecine de Clermont-Ferrand, aux docteurs Bousquet el Maurin dont l’enseignement clinique restera le metlleur de ce que nous avons appris au cours de nos éludes; aux docteurs Buy, Billard, Argaud, dont nous avons suivi avec lant de plaisir les belles leçons à l’amphithéâtre et l’enseignement au chevet du malade.

A Paris, d'où malheureusement la maladie nous a bientôt éloigné, nous aons eu la bonne fortune d’avoir des maitres lels que Rénon et Walther; qu'ils reçoivent aussi tous nos remerciements pour la bonté dont ils ont constamment fait preuve à notre égard.

À Montpellier, où nous arrivions en étranger, nous avons été de suile accueulli en ami. Merci à tous nos maitres de cetle vieille F'acullé. Merci en particulier à M. le professeur Baumel el à MM. les professeurs agrégés Leenhardt et Euzière qui ont bien voulu accepter de faire partie du jury de notre thèse.

M. le professeur Rauzier don! nous ne saurions oublier les belles leçons quotidiennes, a bien voulu nous faire l’honneur de présider ce travail inaugural, nous le prions d’agréer l'hommage de notre respectueuse reconnaissance. |

Notre dernier “souvenir sera pour nos amis. En leur compagnie, nous avons passé de bien douces heures, et nous nous souviendrons, avec plaisir de ces bons moments de franche camaraderie quand, plus lard, nous serons isolé dans nos montagnes du Forez. Qu'ils veuillent bien croire en notre vive amitié.

Page 1