scène 71es: symptômes (basilaires qui présentent une
#4 importance de premier ordre. Le pouls est rapide et inégal ; /
la respiration irrégulière et inégale. Dès cette période, He .
| peut noter une certaine inégalité pupillaire, tous symptômes qui, avant l'apparition de ceux qui imposent le diagnostic, 2 permettent de le porter précocement. È FES Les symptômes qui donnent à la maladie une allure FA dramatique surviennent bientôt : les contractures, lestrabisme, la photophobie, le cri hydren-céphalique, donnent à la maladie cette physionomie si spéciale, si déconcertante pour le médecin qui doit dans l'impuissance attendre l'évolution fatale. La ponction lombaire donne un liquide caractérisé par une forte proportion d'albumine et une lymphocytose abondante. Parfois l'examen direct du culot de centrifugation révèle la présence de bacille de Kocx. Il n'y a pas place à l'erreur, le diagnostic s'impose.
Mais la méningite tuberculeuse ne revêt pas toujours
une marche aussi classique. Elle est souvent défigurée dans
du bacille de Koch chez He sujet terrasse par a
É méningite tuberculeuse ; mais pour être. rares 19 est des
pal exemples où la méningite semblait être la première et. unique atteinte du bacille de Koch chez des sujets” dont à 7 l’hérédité paraissait indemne de toute tuberculose. D'autre part la longue période prodromique que nous avons dècrite |
bien que classique n l'est cependant pas une règle absolue.
C’est brusquement qu'éclate quelquefois la méningite à
tuberculeuse c'est-à-dire à à la façon d’ une méningite cérébro-
spinale ; à la façon d'une méningite bénigne. à
D'emblée le syndrôme méningé est au complet. ù L ponction lombaire révèle une lymphocytose abondante, mais pas de meningocoque, parfois e de bacille de Koch, nul germe infectieux. se
En présence d’une méningite tubérculeuse Drésentans de
telles anomalies, il ne faut pas se hàter de rejeter ce dia-
gnostic et penser aussitôt aux méningites d'un pronostic moins sévère. Il est prudent de s’entourer de toutes les recherches capables de déceler le bacille de Koch. Ces recherches il faut les faire avec certaines précautions techniques.
a) Soit en déposant sur une lame tout le culot de centrifugation, on prélève une goutte de petit volume sur laquelle on pratique les colorations habituelles par le ziehl.
b) Soit en utilisant le procédé d'enrichissement préconisé en 1911 par NETTER et GENDRON.
On peut aussi injecter un cobaye. Mais ne le cas
particulier la méthode ne paraît pas très recommandable-
maladie à a . fixé le aies
Donc en présence d'une méningite a début brusque
donnant lieu à une forte réaction lymphocytaire, on pourra
pose à une méningite tuberéuleuse à forme anormale.
| Mais Si les antécédents héréditaires et personnels du sujet
sont vierges de toute manifestation bacillaire ; si l'examen
PRESS STONE SORA Te
ERP
du culot de centrifugation ne révélé la présence d'aucun
| germe; si l'examen direct reste également négatif, c'est .
alors qu'il faut penser à la possibilité d'une méningite bénigne peut-être à medullo-virus.
En réalité ce diagnostic ne se pose jamais au premier examen. En présence d'un petit malade présentant un syndrôme méningé complet rapidement établi, on pense à.
la méningite cérébro-spinale. Mais les résultats de la ponc-
tion lombaire, montrant avec l'absence de tout méningo-
coque une lymphocytose abondante, modifient le diagnostic. On s'arrête alors à l'idée d'une méningite tuberculeuse à
début brusque anormal. On recherche le bacille de Koch
mais devant le résultat négatif de cette recherche uni à
l’évolution rapide et favorable de la maladie on réforme une fois encore le diagnostic et c'est alors seulement que l'on songe à la possibilité d'une méningite, du type de
celle que nous étudions.
n OT ARS sens th
Les méningites benignes aigues épidemiques : à medullo-
virus guérissent rapidement ; vle traitement sera simples
jours même si la guerison ‘apparente complète est survenue
| plutot. C'est là une mesure de prudence, car il n'est pas.
rare d'assister à une rechute souvent plus sévère que la | première atteinte.
“On laissera le malade dans le plus grand ‘calme, si la céphalée est vive et persistante, on lui maintiendra une vessie de glace sur la tête. Au début de la maladie on fera
de l'antisepie der appareil digestive en ordonnant au petit
: malade 0. 40 ou 0. 20 de calomel selon son âge; durant la
maladie on veillera à l'accomplissement normale des fonctions digestives. La ‘ponction lombaire, méthode de diagnostic, pourra dans certains cas devenir une excellente méthode de traitement : elle décomprimera les centres nerveux et soulagera le malade. Enfin M. NeTTER propose l'emploie de l’urotropine.
Si le petit malade présente une certaine parésie de
groupes musculaires plus ou moin étendus, on procédera
On laissera les malades au lit durant une quinzaine de a ue