‹ Contribution à l'Étude Des Meningites aiguës, bénignes, épidémiquesChapitre 18 sur 28 · GA LT · texte numérisé non relu

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à général

de la méningite ioboRoe } est classique d'admetre que chez le nourrisson "Het (pronostic € est

encore plus sombre si possible. a ae DRE

: Le 8 juillet 1912, on apporte salle Husson un petit enfant de

22 mois, Robert B... Aucune tare à frelever dans ses antécédents héréditaires ; il était né un peu avant terme, il avait été nourri au sein par sa mère jusqu'à l’âge de 20 mois et dans son passé on ne relevait aucun antécédent pathologique, Quatre jours avant son entrée, il avait éé pris assez brusquement de fièvre : il n'avait pas toussé, mais se plaignait continuellement et semblait souffrir. Il avait vomi à deux reprises, mais n'était pas très constipé. A l’examen on se trouvait en présence d'un petit enfant abattu présentant. ; de la raideur de la nuque, Ep signe de Kernig et un signe de Brudzinski évidents. C' étaient bien les symptômes d’une méningite. Quelle pouvait en être la nature ? Au cours d’un examen minutieux, on avait remarqué que l'enfant avait une tête volumineuse avec des bosses frontales un peu saïllantes et une fontanelle non encore fermée.

Le nez était légèrement déprimé, les tibias un peu incurés. On pensa que la syphilis pouvait être en cause. La réaction de Vassermann fut pratiquée nrais resta nègative. Bien que rien dans les

‘antécédents héréditaires et personnels du petit malade ne fut de

ymphocytes. C'était une ou de

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