ARRET LS VS CASTORE
les mois dé té . €
celles co signalées
rattacher an une mênie cause ces deux affections.
jh
À Poursuivons je étude de leurs analogies.
2 æ, EX ï: 3
La: ponction lombaire, dans les deux cas, nous SA CS
des résultats analogues. La formule cytologique est
marquée toujours ; par une forte prédominance des
lymphocytes. Dansles deux affections, nous nous trouvons
en présence du même « paradoxe clinique » constitué par
une maladie dont la brusquerie du début et l'allure clinique |
rappelle la méningite cérébro -spinale, alors que l'analyse
du liquide cephalo-rachidien nous donne la formule d'une
Ze méningite tuberculeuse.
Ce sont là, il nous semble, autant 4 arguments cliniques impressionnants, de nature à étendre le champ de la maladie de Heine-Médin et à faire grouper sous ce titre bien des méningites bénignes, aiguës, épidemiques, dont le diagnostic étiologique restait problématique.
Lorsque au syndrome méningé succède une paralysie, la solution du problème étiologique est plus aisée.
Si la paralysie est limitée à un des nerfs crâniens, on pense, avec raison, à une méningite tuberculeuse, syphilitique ou cérébro-spinale, mais en présence de parésie ou de paralysies, douloureuses, étendues, flasques avec abolition des reflexes, le diagnostic étiologique de la méningite
observée s'impose et on pense à la maladie de Heine-
Comment ne pas ‘admettre en présence. des. ne
que nous avons invoqués, que ces méningites
Le gne ne : soient pas ‘une forme atténuée de méningo-
ie ü serait Es no et Te logique, î nous
IAE prolongées FRÈRE Re De
: Nous devons maintenant pousser plus avant l ne des gs . méningites aiguës épidémiques, et après avoir montré les
rapports manifestes qu'elles présentent cliniquement avec.
les formes méningées de la maladie de Heine- Médin, ri rapports si prends que nous n'hésitons pas à les fusionner, te 1 3 nous devons nous demander si l'étude bactériologique nous Mo
le permet. De nombreuses recherches ont été effectuées à : 1
ce point de vue et les différents procédés de culture et de coloration n ont jamais montré ni dans dé sang, ni dans le liquide bio -rachidien des sujets atteints de méningites bénignes, le moindre germe. Cette constatation est, pour nous, précieuse, elle vient encore renforcer les arguments déjà présentés pour tenter de fusionner ces méningites aiguës et curables avec les formes méningées de la maladie de Heine-Médin. Quelles que soient, en effet, les formes de poliomyélite observées, jamais on n'est arrivé à déceler aucun microbe spécifique. LEvADITI, cependant, a pu
colorer par le procédé de LæœrFLer, dans le culot de
ee EE } été vérifié ultérieurement | par Mantes observateurs.
Cancerri trouvent, dans à quelques | cas, 1 pneumocoque. EnosL et SPILLER rencontrent du staphylocoque blanc. Barus et Muzcer, le staphylocoque | blanc et jaune. DercuM, HANSEN et Hanmirz ont signalé Ja présence de.
diplocoque. ScuLrz, RENDU, Lœrr et. DernLorr y