CONCLUSION
Ce dernier dispositif marque Ia fin de nos mesures conductimétriques inspirées de LAGERCRANTZ. Nous pensons que l’anneau de garde permet d’atteindre la conductivité au niveau d’une section droite de la cellule, d’une épaisseur limitée par la largeur même de l’électrode « protégée », et cela tout en conservant une surface d’électrode satisfaisant à la loi de Koxz- RAUSCH (Cf. LAGERGRANTZ). Il ne semble pas que la recherche d’une précision supérieure (nous estimons pouvoir atteindre 7/{ avec une erreur inférieure à 3.10-4) et d’un plus grand pouvoir de résolution présente un intérêt dans cette voie, si l’on n’envisage que d’atteindre les valeurs réelles des mobilités ioniques ; mais, si l’on veut tracer des diagrammes conductimétriques se suffisant à eux-mêmes pour repérer les surfaces de séparation, les coordonnées (zx) sont d'un emploi malaisé, même en supposant atteinte une perfection absolue ; il n’est pour s’en convaincre que d’examiner les diagrammes optiques équivalents, obtenus en intégrant graphiquement les
3 on \
diagrammes classiques donnant Se (x). C’est pourquoi
nos travaux les plus récents ont porté sur l’obtention
Ada à) FO
de courbes figurant les variations de (D) et ainsi Le
équivalentes aux diagrammes optiques classiques.