‹ Contribution à l'étude des mesures de conductivité dans l'électrophorèse des protéinesChapitre 39 sur 47 · Lé : 5 courbes symétriques représentant effectivement · texte numérisé non relu

Lé : 5 courbes symétriques représentant effectivement

à la première composante de distorsion près, s’il était possible d’atteindre expérimentalement C; — Ce.

Si les courbes C(u) permettent d'atteindre exactement 7, (soit 1 avec nos conventions) — but cherché en vue du calcul exact des mobilités ioniques

__ et les valeurs asymptotiques de 7%, ( soit

À; et 1 — cu elles devraient théoriquement per-

mettre d'atteindre également (2) connaissant leur

pente à l’origine p4. Le graphique de la figure 61,

DE 1% représentant les variations du rapport (5) avec A)

l’étalement L, montre que ce rapport tend vers une limite quand l’étalement augmente indéfiniment, et permet d'évaluer l’étalement minimum compatible

40 JEAN VERGNOLLE

; « jo; avec une évaluation de (2) entachée d’une erreur en e 0

relative inférieure à un rapport donné. On voit combien cet étalement minimum est diminué par l'emploi d’un anneau de garde ; par contre, la sensibilité, plus constante, il est vrai, est beaucoup plus faible.

L'utilisation des courbes y(u) consiste à en tirer

AR k fi , connaissant la hauteur H. de leur maximum, et,

1/0 Ay, après avoir planimètré leur surface 4. Le gra- «rl phique IT figure les variations du rapport ne/(£) L /0

avec l’étalement ! : il est manifeste que ces dernières courbes rejoignent beaucoup plus vite leur asymptote que celles du graphique I.

Log,.àx

Lg (A

[er]

Le graphique IIT figure les variations de log,,H, en fonction de logo (Z ) et celles de log,,% (& est / 0

exprimée en unités arbitraires), en fon-tion de logio\y à étalement ! constant. On voit que, pour chaque valeur de l’étalement (repéré par le numéro d'ordre de série) les courbes sont très sensiblement des droites, et que les droites relatives aux aires sont

localisées dans une bande assez étroite, ce qui justifie l'emploi de la planimétrie pour déterminer les valeurs de A/,même avec un faible étalement. Figurent également les courbes représentatives des variations de log,,H, à Az constant (en pointillé); ces dernières courbes ont naturellement une asymptote chacune, H tendant vers une limite quand la surface de séparation devient infiniment mince ; elles représentent la variation de hauteur d’un ménisque s’aplatissant peu à peu, par diffusion par exemple. Le graphique IV est relatif aux électrodes avec anneau de garde. Il est à noter que ces calculs ont étépoussés jusqu’à des valeurs de \4 bien supérieures à celles rencontrées en électrophorèse.

Log, # IN Log, Ho

.. Log. 4x: L204

Log Ax: 2,760

Etude du pouvoir de résolution. — a) Conventions — Méthodes de calcul. — L'étude précédente sur un ménisque isolé ne présente qu’un intérêt limité ordinairement, on se trouve en présence d’une juxtaposition de ménisques de grandeur, de paramètre d’étalement, et d’écartement très variables, que les électrodes doivent séparer, les courbes expérimentales

C(u) et y(u) devant représenter aussi fidèlement que

inversement,

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