ARE
ét = 0
La première somme étant une constante C,,
NAT Ci = Co + ba LE Fear Ci +) de même,
NS 0 Ge CHE AL ME EDR
On en déduit ensuite simplement les valeurs correspondantes de C, et C, pour toutes les courbes de la
Ro ? s A ; série, en remarquant que, si A7 devient LE 4 devient
Rue C, et C, deviennent respectivement :
die CG = Co + n d
C3 = Co + 7 2
alim
Ainsi, si les valeurs de C, et C, pour un point d’une courbe sont C; +X,, et C; + »,, les valeurs correspondantes pour les courbes immédiatement voisines sont :
CAS NT ONCE AE et 2 Lo Courbe Selecrivile Courbe R Sélectivité 3x dm rc] 5 sr 5 Électrodes Hlectrodes normales Dnneou de garde Fig. 49. Fig. 50.
Fig. 51.
Les figures ci-dessus donnent les courbes de base : courbes de sélectivité, et les quatre courbes de Gauss dont une seule moitié est représentée.
38 JEAN VERGNOLLE
Les planches suivantes donnent les séries de limite. Les petits chiffres donnent les hauteurs maxicourbes y(u). La série O0 correspond au ménisque ma multipliées par 104
PLANCHE I. Electrodes normales
556 M 133 he 6e =T -20 40 0 10 75
Fig. 57. Fig. 58.
c) Analyse des courbes. — Remarquons tout d’abord que, si les courbes représentatives de C(u) PA\ I
OO Re MS EN EE Nain == = 2 7 normales
«anneau dega rde)
- anneau de garde)
so L
Fig. 61.
pour une série sont affinés par rapport à l’axe des abscisses, par construction (ces courbes ne sont pas
Fig. 60.
représentées) il n’en est pas de même des courbes dérivées, affectées d’une certaine distorsion, liée d’une part à la forme de la courbe de sélectivité et, d'autre ox 2x” cette dernière distorsion est donc croissante avec Az ; les courbes en cloche obtenues affectent un léger décalage vers les u positis, autrement dit, avec nos conventions de signes, quand w'croît de—c à + , le passage d’un ménisque est repéré avec un certain retard. On obtiendrait évidemment des
: , L ; den part, au fait que l’ordonnée représente : = et non