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# sous forme de pointes. De plus, en supposant une < - dérive possible des constantes des appareils, notam- # ment dans une méthode de déviation, cette dérive EE demeure incontrôlable, sauf dans le cas des dia- À grammes dérivés du dernier type, où l’on peut véri- » fier que la déviation reprend bien sa valeur initiale
en fin de compensation.
= La recherche d’un pouvoir de résolution toujours
] TUDE DES MESURES DE CONDUCTIVITÉ DANS L'ÉLECTROPHORÈSE DES PROTÉINES 43
prohibitive, si l’on descend nettement en dessous de la surface limite fixée par la loi de KonLrAUSCH : un platinage poussé rend les mesures possibles, mais les électrodes adsorbent alors les protéines (cf. LAGER- CRANTZ) : lorsque des couches liquides de composition
variable défilent devant elles, elles paraissent en
quelque sorte « conserver le souvenir des couches précédentes » jusqu’à la désorption de la protéine ancienne et l’adsorption de la nouvelle ; il s’ensuit une diminution du pouvoir de résolution, ce qui va à l'encontre du but poursuivi. Cette diminution échappe actuellement au calcul.
Cet aspect de la question mis à part, l'élément important demeure la répartition du courant entre les électrodes, dont nous avons tenté de systématiser
l'étude par une méthode d’analyse mathématique
approchée, qui, tout en n’ayant que la valeur d’une approximation, permet cependant d'aboutir à quelques résultats intéressants, en établissant lajelation entre les courbes expérimentales et la loi réelle de variation de la conductivité, notamment dans les cas d’un et de deux ménisques représentables par des courbes de Gauss.
Les conclusions de cette étude font ressortir les avantages des diagrammes dits « dérivés », sans compter celui d’une interprétation beaucoup plus intuitive.
Quoi qu’il en soit, si les diagrammes conductimétriques sont dès lors utilisables pour déterminer les mobilités ioniques, et même pour repérer les surfaces de séparation, ils sont actuellement impuissants à fournir la concentration de chaque constituant d’un mélange séparé. En effet, si l'accroissement d'indice de réfraction au niveau d’un ménisque est essentiellement lié à la présence de l’ion protéique correspondant d’un côté de ce ménisque, s’il est proportionnel à sa concentration avec un facteur de proportionnalité pratiquement constant, une relation semblable ne peut être établie pour l'accroissement de conductivité qu'avec un facteur extrêmement complexe, fonction de la concentration et de la mobilité de tous les ions présents de part et d'autre du ménisque (cf. Svensson. fonction B) ; ce facteur est pratiquement inacessible à l'expérience dans les cas usuels, et sa constance est loin d’être assurée.
Il n’en est pas moins vrai que le diagramme électrique peut être un adjuvant précieux du diagramme optique, et semble être seul à pouvoir le remplacer pour l'étude des colloïdes opaques ou trop fortement colorés.
= $ ; E plus grand, question essentielle, ne peut se faire uni- Ë quement dans la voie d’une réduction de la taille des 3 électrodes, dont la capacité prend alors une valeur
La FR
; RS A EE et : ABRAMSON, MOyERr et Gor and the Chemistry of Cell Sur LAGERGRANTZ. — Ark. für Kem SVENSSON. — Electrophoresis by V + An fôr Kemi, 22, À 10 (1946). à DE MENDE et VERGNOLLE, Le VERGNOLLE. —C. R., 228 (1 )4 AE: - VERGNOLLE. — C, R., 229 (1949). Rs. |
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