‹ Contribution à l'étude des mesures de conductivité dans l'électrophorèse des protéinesChapitre 7 sur 47 · MESURES POTENTIOMÉTRIQUES EN COURANT ALTERNATIF · texte numérisé non relu

MESURES POTENTIOMÉTRIQUES EN COURANT ALTERNATIF

Principe. — Au cominencement des recherches dans cette nouvelle voie, les travaux de LAGERcRANTZ venaient de parvenir à notre connaissance ; c’est le faible pouvoir de résolution de ses électrodes, rendant la méthode inapplicable au repérage des ménisques sans le secours du diagramme optique, qui nous incita à conserver le principe des électrodessondes, dont la finesse, qui pouvait être très grande, fixait théoriquement la limite du pouvoir de résolution.

La séparation électrophorétique effectuée, le courant continu est coupé. La résistivité de la colonne

€ oc: À (2 B x ©

liquide, à laquelle est supposé lié un axe X’X, est une fonction -(X) que l’on se propose de déterminer. Le principe consiste essentiellement à mesurer, sous tension alternative, par une méthode d’opposition, la résistance de la colonne liquide prismatique comprise entre deux sondes, tout au long de laquelle les lignes de courant, parallèles, ent une configuration identique à celle des lignes du courant continu qui a servi à l’Électrophorèse.

Soit æ'x l’axe lié à la cellule, dont la section est s ;. posons p — rs. La position de la colonne liquide est repérée par rapport aux sondes au moyen du paramètre u, vérifiant la relation

CNE ETTE

La résistance de la colonne comprise entre les sondes À et B limitant deux sections droites est :

Lu Pine J HS FU

ÉTUDE DES MESURES DE CONDUCTIVITÉ DANS L'ÉLECTROPHORÈSE DES PROTÉINES 9

si la colonne se déplace dé du, cette résistance s’ac-

croît de dRi5 = (rx — rs)du, donc, dR ral (Ti Ph

Il s’agit alors de tracer la courbe R,;(u) en portant en ordonnées les valeurs trouvées de Ryy pour chaque position de la colonne, qui se déplace lentement sous l’influence d’une légère surpression hydrostatique ; la dérivation fournira r,-r3.

Si l’une des sondes est placée de telle façon qu'elle demeure constamment plongée dans une solution homogène tout au long des mesures, le tampon pur de la couche supérieure par exemple, l’un des termes r, ou r, sera constant et mesurable par des moyens classiques ; le second sera donc directement fourni par l’expérience.

Pratiquement, la cellule comporte trois sondes dont deux, À et C par exemple, remplissent la dernière condition ; soit donc :

RSR = Co —= cri

; Ras les mesures fournissant le rapport y — R 3 AC

on à :

— ra(1 — ca)

Si la constante « n’est pas une grandeur physiquement mesurable, dans le cas où les lignes de courant ne seraient plus parallèles au niveau C, on peut toujours mesurer AB — I et l’on a :

LR Me x Yo a) ou PB PAT al y) étant la valeur de y mesurée en milieu totalement homogène.

IR ra(1

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