‹ Contribution à l'étude des mesures de conductivité dans l'électrophorèse des protéinesChapitre 9 sur 47 · FT IV P RAT P · texte numérisé non relu

FT IV P RAT P

d’où :

FE Rs MC Pre I Rx P:

Un montage amélioré (fig. 4’) a été utilisé par la suite : on ajuste la résistance de tarage Ta pour

Fig. 4 et 4.

obtenir un équilibre en position (1,1) des commutateurs ; lors de l’équilibrage en position (2,2'), on peut lire directement le rapport y sur le potentiomètre.

Les sondes sont approximativement placées de façon à rendre minima l'erreur sur y.

L’expérience ayant montré que la latitude d’indétermination de la position d’équilibre du curseur du potentiomètre était pratiquement égale à une constante op, on peut écrire,en admettant provisoire-

ment pour ce calcul que su -="CFEe, À | A Ce PE 28 20 A PAPE UE Ô = > Fat LE 0) RE ; LEA p? lp] pe 0 L'erreur relative sur y a donc pour expression : NAS Dr Patate LEE

Y | Pa(P2 — Pi) ‘p | mr TRS

elle atteint son minimum quand ( ) | 0p | 270 da

ce minimum est d'autant plus petit que p, est plus grand ; ainsi, on doit disposer la sonde B aussi près que possible de E’, dans la mesure où l’on peut être sûr que les lignes de courant issues de E’ auront atteint \leur configuration parallèle au niveau B. Par ailleurs, + doit être voisin de 0,4 ; la distance AB devant être légèrement supérieure à l’étalement admissible d’un ensemble de ménisques séparés, les positions des électrodes sont donc déterminées.

ISO FEVER

Notre thermostat fut placé

Réalisation pratique.

10 JEAN VERGNOLLE

sur l'appareil du Centre d’Électrophorèse, afin de suivre optiquement les phénomènes par la méthode de PHiLPOT-SVENSSON, malgré la qualité optique très médiocre de la cellule, en verre soufflé de section cylindrique. Il y avait théoriquement possibilité de faire des séparations par électrophorèse, mais dans de très mauvaises conditions, sans réfrigération ni stabilisation de température ; l’eau de la cuve était simplement agitée par de l’air comprimé, et la température était sensiblement celle du laboratoire.

Les rapports p étaient déterminés sur un potentiomètre LEEDS et NorTHRUP de 6 ohms.

Malheureusement, l’impédance de sortie du générateur basse-fréquence était beaucoup plus considérable, et l’onde, affectée d’une très grosse distorsion harmonique. Le minimum à l'équilibre, décelé par un casque branché à la sortie de l’amplificateur (marque Oscillo, comme le générateur), était amélioré par l’emploi de capacités de compensation, placées entre les points E ou E’ et le curseur du potentiomètre. Les ronflements de secteur étaient inconstants et capricieux ; mais nous les avons finalement réduits dans une très notable proportion, en substituant à l’alimentation secteur de l’amplificateur un accumuateur pour le chauffage des deux tubes 77 et 6C5. et une batterie de trois piles sèches de 90 volts chacune pour la haute tension.

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