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I. 1 Ménisque nu IT. 2 Ménisques

Fig. 5.

Les courbes tracées figuraient les variations du rapport y en fonction de la position du ménisque, repérée sur un papier millimétré translucide, sur lequel venait se former l’image fournie par le système optique ; il va sans dire qu'avec le grandissement voisin de 1/2 de l'appareil, ces repérages étaient peu précis.

Nous donnons ci-dessus deux courbes expérimentales, obtenues avec des ménisques créés en superposant deux ou trois solutions différentes, sans séparation électrophorétique.

Modernisation de l’appareillage. — Ces dernières expériences marquent la fin de l’emploi de cellules en verre soufflé ; depuis, nos essais ont été conduits sur des cellules en glaces collées, plus semblables aux cuves ordinaires, et spécialement adaptées à nos besoins. Les sondes et les électrodes E et E' sont constituées par des fils de platine de 0,4 mm. de diamètre, collés à la picéine dans des tubes latéraux ; l’un de ces tubes, d’un diamètre interne plus faible, sert à parfaire la surface de séparation initiale. Toutes les connections traversent l’eau du thermostat réfrigéré dans des tubes en chlorure de polyvinyle. Les vases à électrodes sont du type classique. L’ensemble est fixé sur un support en laiton.

En ce qui concerne le repérage de la position des ménisques, nous avons finalement préféré, tout l’appareil étant fermé, faire écouler le liquide du vase à électrode vers lequel monte la colonne liquide, lors de la compensation sous l’influence d’une surpression, dans un tube étroit connecté par un tuyau souple, et placé directement sous les yeux de l’expérimentateur ; on prend pour abscisse des diagrammes le niveau du liquide, qui se déplace à une vitesse proportionnelle à celle de la colonne liquide, avec un facteur d'amplification de l’ordre de 20.

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